<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><title>Kworia</title><description>Professional invoicing, built-in compliance — Les articles sont générés par IA, fondés sur des sources citées et contrôlés avant publication. Détails : https://news.kworia.com/fr/ai</description><link>https://news.kworia.com/</link><language>fr</language><item><title>Norvège : Mise en conformité obligatoire de la version 1.40 du SAF-T Financier à partir du 1er janvier 2027</title><link>https://news.kworia.com/fr/norvege-obligation-de-conformite-saf-t-financier-v1-40-a-partir-de-2027/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/norvege-obligation-de-conformite-saf-t-financier-v1-40-a-partir-de-2027/</guid><description>À partir du 1er janvier 2027, la version 1.40 du SAF-T Financier deviendra obligatoire pour toutes les périodes comptables débutant à cette date en Norvège. Les entreprises doivent mettre à jour leurs systèmes ERP et comptables, avec des exemptions possibles pour les petites entreprises dont le chiffre d&apos;affaires est inférieur à NOK 5 millions.</description><pubDate>Sat, 03 Oct 2026 16:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Norvège a introduit son cadre SAF-T (Standard Audit File for Tax) en 2020, devenant l&apos;un des premiers pays à adopter cette norme européenne pour la standardisation des données comptables et fiscales. Le SAF-T Financier vise à faciliter les contrôles fiscaux en fournissant aux autorités une vue structurée et standardisée des données comptables. La version 1.40, annoncée comme obligatoire à partir du 1er janvier 2027, introduit des modifications dans la structure et les exigences de données comptables par rapport aux versions précédentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mise à jour s&apos;inscrit dans la continuité de la politique norvégienne visant à renforcer la transparence fiscale et à simplifier les processus de contrôle pour Skatteetaten, l&apos;administration fiscale norvégienne. Les entreprises doivent désormais s&apos;assurer que leurs systèmes ERP et comptables sont compatibles avec cette nouvelle version pour éviter tout risque de non-conformité.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La version 1.40 du SAF-T Financier introduira des mises à jour significatives dans la structure et les exigences de données comptables. Les entreprises doivent s&apos;assurer que leurs systèmes ERP et comptables sont compatibles avec cette nouvelle version avant le 1er janvier 2027. La mandat s&apos;applique par période comptable : toute période commençant à partir de cette date doit être capable de produire des fichiers SAF-T Financier au format v1.40.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises dont le chiffre d&apos;affaires annuel est inférieur à NOK 5 millions peuvent être exemptées dans certains cas, conformément à la politique actuelle en matière de SAF-T. Il est important de noter que les fichiers SAF-T Financier ne sont pas soumis périodiquement, mais fournis à Skatteetaten sur demande, généralement dans le cadre d&apos;un contrôle fiscal ou d&apos;une vérification de conformité.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises norvégiennes doivent prioriser la mise à jour de leurs systèmes ERP et comptables pour se conformer à la version 1.40 du SAF-T Financier avant le 1er janvier 2027. Cela implique de vérifier auprès des fournisseurs de logiciels si des mises à jour compatibles sont disponibles ou prévues, et de tester la génération de fichiers conformes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises qui ne maintiennent pas des logiciels compatibles s&apos;exposent à des risques de non-conformité lors de tout contrôle fiscal initié après la date butoir. Les exemptions possibles pour les petites entreprises (chiffre d&apos;affaires inférieur à NOK 5 millions) doivent également être évaluées au cas par cas.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Outlook et surveillance&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Avec seulement trois mois avant la date obligatoire, les entreprises doivent agir rapidement pour assurer leur conformité. Les prochaines étapes critiques incluent la confirmation des mises à jour logicielles auprès des fournisseurs et la réalisation de tests pour garantir que les fichiers SAF-T v1.40 peuvent être générés correctement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent également surveiller les communications futures de Skatteetaten pour toute mise à jour ou clarification concernant la mise en œuvre de la version 1.40.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Roadmap néerlandaise de la facturation électronique B2B : échéances et implications</title><link>https://news.kworia.com/fr/roadmap-neerlandaise-de-la-facturation-electronique-b2b/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/roadmap-neerlandaise-de-la-facturation-electronique-b2b/</guid><description>Les Pays-Bas établissent un calendrier phasé pour la facturation électronique obligatoire B2B avec des échéances en 2030 et 2031. Les entreprises doivent se préparer à deux vagues de conformité tout en attendant des clarifications sur l&apos;infrastructure technique (Peppol vs European Business Wallet).</description><pubDate>Sat, 03 Oct 2026 16:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le 11 septembre 2026, le cabinet néerlandais a publié une lettre d&apos;orientation établissant pour la première fois un calendrier phasé pour l&apos;obligation de facturation électronique et de reporting numérique des transactions B2B. Cette annonce succède à une période où la facturation électronique était volontaire et représente la position officielle la plus autoritaire à ce jour. Le calendrier prévoit deux phases principales : d&apos;abord l&apos;obligation de facturation électronique le 1er juillet 2030, suivie d&apos;une obligation de reporting numérique des transactions B2B un an plus tard. Cette séquence délibérée vise à permettre aux entreprises de mettre en œuvre les échanges de factures avant d&apos;être tenues de fournir des rapports détaillés sur les transactions.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change en pratique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le 1er juillet 2030 marquera l&apos;entrée en vigueur de la facturation électronique obligatoire pour les transactions B2B, tant domestiques qu&apos;intracuelles. Cette date coïncide avec l&apos;obligation de reporting numérique intra-communautaire imposée par le cadre ViDA de l&apos;UE. Un an plus tard, le 1er juillet 2031, les entreprises devront également se conformer à l&apos;obligation de reporting numérique des transactions B2B domestiques. Cette période d&apos;un an entre les deux obligations est une caractéristique Structurante de la politique néerlandaise, permettant aux entreprises de se familiariser avec les systèmes de facturation électronique avant d&apos;être tenues de fournir des rapports détaillés sur chaque transaction. Les entreprises néerlandaises doivent donc se préparer à deux vagues de conformité distinctes, la première portant sur l&apos;émission et la réception de factures électroniques, et la seconde concernant le reporting des données transactionelles.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Infrastructure et standards techniques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un choix crucial reste à faire entre Peppol, le système actuellement en vigueur pour les factures B2G, et l&apos;European Business Wallet comme infrastructure d&apos;échange nationale. La décision n&apos;a pas encore été prise, laissant les entreprises dans l&apos;incertitude quant à la plateforme technique à adopter pour se conformer aux nouvelles obligations. Actuellement, les factures B2G sont régies par la NLCIUS (Netherlands Core Invoice Usage Specification), basée sur la norme EN 16931, avec une implémentation UBL SI-UBL 2.0 alignée sur Peppol BIS Billing 3.0. Il n&apos;est pas encore certain que ces normes seront maintenues pour la facturation B2B obligatoire, ajoutant une couche d&apos;incertitude supplémentaire pour les entreprises qui planifient leur conformité.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises néerlandaises&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent commencer à évaluer leurs systèmes actuels de gestion des factures et déterminer les ajustements nécessaires pour se conformer aux nouvelles obligations. La période d&apos;un an entre l&apos;obligation de facturation électronique et celle du reporting numérique offre une fenêtre précieuse pour mettre en place les processus et systèmes nécessaires. Cependant, l&apos;incertitude persistante concernant le choix de l&apos;infrastructure d&apos;échange nationale complique la planification. Les entreprises doivent suivre de près les développements politiques et être prêtes à s&apos;adapter rapidement une fois que la décision entre Peppol et l&apos;European Business Wallet aura été prise.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Préparation législative&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement néerlandais prévoit une consultation publique sur le projet de loi à l&apos;automne 2026, avec un achèvement parlementaire prévu avant le 1er juillet 2028. Cela laisse environ deux ans pour que l&apos;industrie se prépare avant l&apos;entrée en vigueur de la facturation électronique obligatoire. Les entreprises doivent participer activement à cette consultation pour faire valoir leurs préoccupations et influencer le processus législatif.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les prochains mois seront cruciaux pour les entreprises néerlandaises, car elles attendent des éclaircissements sur l&apos;infrastructure d&apos;échange qui sera adoptée. La décision entre Peppol et l&apos;European Business Wallet aura des implications majeures pour la conformité technique et opérationnelle. De plus, les entreprises doivent rester vigilantes concernant les résultats de la consultation publique et le processus législatif, qui pourraient influencer les détails finals des obligations de facturation électronique et de reporting numérique.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>L&apos;IRS renforce la sensibilisation à la cybersécurité pour tout l&apos;écosystème fiscal</title><link>https://news.kworia.com/fr/l-irs-renforce-la-sensibilisation-a-la-cybersecurite-pour-tout-l-ecosysteme-fiscal/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/l-irs-renforce-la-sensibilisation-a-la-cybersecurite-pour-tout-l-ecosysteme-fiscal/</guid><description>L&apos;IRS a lancé son rappel annuel pour le Mois de la Sensibilisation à la Cybersécurité, ciblant l&apos;ensemble des acteurs du système fiscal. Cet article explore les mesures clés, les outils de protection d&apos;identité et les obligations légales, notamment l&apos;authentification multifactorielle (MFA) selon la règle FTC Safeguards.</description><pubDate>Fri, 02 Oct 2026 22:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le rappel de l&apos;IRS intervient dans un contexte de menace croissante pour la sécurité des données fiscales. Le directeur général, Frank J. Bisignano, a souligné que les criminels cherchent constamment de nouvelles façons de voler des informations fiscales et d&apos;exploiter les partenariats de confiance. L&apos;objectif est de promouvoir des habitudes de cybersécurité tout au long de l&apos;année, et non pas seulement pendant le mois d&apos;octobre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;IRS insiste sur plusieurs aspects clés : la reconnaissance des arnaques, les canaux de communication protégés et les outils de protection d&apos;identité. Ces mesures visent à prévenir les attaques de phishing, les fraudes par usurpation d&apos;identité et autres cybermenaces. Les professionnels de la fiscalité sont également concernés, avec l&apos;obligation légale de maintenir un plan écrit de sécurité de l&apos;information (WISP).&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Reconnaissance des arnaques et protocoles de contact&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les escrocs utilisent divers canaux pour usurper l&apos;identité de l&apos;IRS, notamment les courriels, les textos et les messages sur les réseaux sociaux. Ils promettent souvent des remboursements plus élevés, déclarent que les comptes sont verrouillés ou exigent un paiement immédiat. L&apos;IRS rappelle qu&apos;il effectue toujours le premier contact par courrier postal et ne demande jamais de paiement immédiat, ni ne menace d&apos;arrestation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour signaler les communications suspectes, l&apos;IRS met à disposition un portail dédié : IRS.gov/SubmitATip. Ce canal permet de rapporter les tentatives d&apos;hameçonnage et autres activités frauduleuses. Les contribuables sont encouragés à rester vigilants et à vérifier l&apos;authenticité des demandes avant de fournir des informations sensibles.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Outils de protection d&apos;identité et obligations professionnelles&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;IRS propose plusieurs outils pour protéger l&apos;identité des contribuables, notamment un numéro d&apos;identification personnel de protection d&apos;identité (IP PIN) à six chiffres, des comptes en ligne pour les particuliers, et des comptes spécifiques pour les entreprises. Ces mesures visent à sécuriser les données fiscales et à prévenir la fraude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels de la fiscalité doivent se conformer à des obligations légales strictes, y compris la mise en place d&apos;un plan écrit de sécurité de l&apos;information (WISP). Depuis le 19 septembre 2026, ils doivent également respecter la règle FTC Safeguards, qui exige l&apos;utilisation de l&apos;authentification multifactorielle (MFA). Ces mesures renforcent la protection des informations clients et réduisent les risques de violation de données.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Bonnes pratiques de cybersécurité&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;IRS recommande plusieurs mesures pour renforcer la sécurité des données fiscales. Cela inclut l&apos;utilisation de mots de passe uniques et robustes, la mise à jour régulière des logiciels et le stockage sécurisé des documents fiscales. Éviter les réseaux Wi-Fi publics pour accéder aux comptes financiers est également conseillé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels de la fiscalité doivent former leurs employés à ces bonnes pratiques et les intégrer dans leur routine quotidienne. La sensibilisation continue est essentielle pour prévenir les cyberattaques et protéger les informations sensibles.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À l&apos;avenir, l&apos;IRS continuera de promouvoir des habitudes de cybersécurité solides pour tous les acteurs du système fiscal. Les professionnels doivent rester informés des dernières menaces et adapter leurs pratiques en conséquence. La coopération entre les autorités fiscales, les professionnels de la comptabilité et les contribuables est essentielle pour maintenir un écosystème fiscal sécurisé.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Les subventions françaises sur les carburants : un guide des aides pour faire face à la hausse des prix</title><link>https://news.kworia.com/fr/les-subventions-francaises-sur-les-carburants-un-guide-des-aides-pour-faire-face-a-la-hausse-des/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/les-subventions-francaises-sur-les-carburants-un-guide-des-aides-pour-faire-face-a-la-hausse-des/</guid><description>La France a instauré trois programmes de subventions sur les carburants à partir du 1er octobre 2026 pour atténuer la hausse des coûts des carburants, ciblant les travailleurs à kilométrage élevé, le secteur BTP et l&apos;agriculture/forêt. Ces programmes offrent un soutien opérationnel plutôt que des changements structurels dans les régimes fiscaux.</description><pubDate>Fri, 02 Oct 2026 04:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La France a mis en place trois programmes de subventions sur les carburants à partir du 1er octobre 2026, en réponse aux récentes annonces gouvernementales sur la hausse des prix des carburants. Ces programmes sont distincts des récentes réformes de la numérisation fiscale et de la TVA, car ils se concentrent sur des mesures de réduction des coûts opérationnels plutôt que sur des changements structurels dans les régimes fiscaux. Les subventions visent à soutenir les travailleurs et les secteurs spécifiquement exposés à la volatilité des prix des carburants.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Subvention pour les travailleurs à kilométrage élevé&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le premier programme offre une subvention forfaitaire de 100 euros aux travailleurs à kilométrage élevé (travailleurs grands rouleurs). Ces individus, dont l&apos;activité professionnelle nécessite des déplacements routiers fréquents, sont particulièrement vulnérables à la volatilité des prix des carburants. La structure forfaitaire de cette subvention suggère que l&apos;administration fiscale française a privilégié la simplicité administrative.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Subventions pour les entreprises de BTP&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le deuxième programme cible les entreprises du secteur de la construction et des travaux publics (BTP) qui utilisent du gazole non routier (gazole non routier, ou GNR). Ce type de carburant est distinct du gazole standard et est couramment utilisé dans les engins lourds et l&apos;équipement de chantier. La subvention vise à soulager les entreprises de ce secteur confrontées à une augmentation des coûts d&apos;entrée.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Subventions pour l&apos;agriculture et la forêt&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le troisième programme concerne l&apos;acquisition de gazole non routier utilisé spécifiquement dans les opérations agricoles ou forestières. Comme le programme BTP, il vise la consommation de GNR mais s&apos;applique dans un contexte sectoriel différent, reflétant le caractère intensif en carburant des machines agricoles et forestières.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les secteurs concernés&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Pour les travailleurs à kilométrage élevé&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les travailleurs à kilométrage élevé bénéficieront directement de la subvention forfaitaire de 100 euros. Cette mesure vise à compenser les coûts supplémentaires liés aux déplacements professionnels, ce qui peut améliorer leur pouvoir d&apos;achat et réduire les coûts opérationnels.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Pour le secteur BTP&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises du BTP pourront bénéficier de subventions pour atténuer l&apos;augmentation des coûts d&apos;entrée liés à l&apos;utilisation de gazole non routier. Cela peut aider à stabiliser les coûts opérationnels et améliorer la rentabilité dans un secteur confronté à des défis économiques importants.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Pour l&apos;agriculture et la forêt&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les opérations agricoles et forestières, qui dépendent fortement du gazole non routier, bénéficieront également de subventions. Cela peut aider à réduire les coûts des intrants et améliorer la viabilité économique de ces secteurs.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Prochaines étapes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien qu&apos;il n&apos;y ait pas de dates d&apos;expiration indiquées pour ces programmes, il est essentiel de surveiller les développements futurs. Les critères d&apos;éligibilité et les procédures de demande pour les programmes BTP et agricoles manquent de détails précis, ce qui pourrait être clarifié dans les prochains mois.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Surveillance des coûts des carburants&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les programmes de subventions sont une réponse directe à la hausse des prix des carburants. Il sera crucial de surveiller les tendances des prix des carburants et toute législation supplémentaire qui pourrait affecter ces subventions.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Victoire historique de l&apos;Autorité fiscale ghanéenne dans un arbitrage contre Tullow Ghana Limited</title><link>https://news.kworia.com/fr/victoire-historique-de-la-gra-contre-tullow-ghana-limited/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/victoire-historique-de-la-gra-contre-tullow-ghana-limited/</guid><description>L&apos;Autorité fiscale du Ghana (GRA) a remporté une victoire significative contre Tullow Ghana Limited dans un arbitrage international, confirmant une évaluation fiscale de 393 millions USD. Cette décision établit un précédent important pour le droit fiscal dans l&apos;industrie extractive au Ghana.</description><pubDate>Thu, 01 Oct 2026 04:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;arbitrage portait sur la taxation des indemnités d&apos;assurance pour interruption d&apos;activité reçues par Tullow Ghana dans le secteur pétrolier. La question centrale était de savoir si ces indemnités étaient soumises à la fiscalité par la GRA. Le tribunal arbitral, constitué conformément aux règles de la Chambre de commerce internationale (ICC), a statué que ces indemnités étaient bien soumises à la taxation, établissant ainsi un précédent important pour le droit fiscal dans l&apos;industrie extractive au Ghana. La décision du tribunal a également confirmé que l&apos;évaluation fiscale ne violait pas les accords pétroliers applicables, n&apos;était pas prescribed et que l&apos;action de recouvrement de la GRA était légale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette victoire arbitrale intervient dans un contexte où le Ghana a abrogé l&apos;E-Levy en avril 2025, marquant un tournant dans la stratégie de recouvrement fiscal du pays. La GRA a indiqué qu&apos;elle collaborerait avec le gouvernement et Tullow pour mettre en œuvre la décision, tout en assurant la continuité des opérations dans les champs pétrolifères de Jubilee et TEN. Cela suggère une approche pragmatique de l&apos;application des lois fiscales, équilibrant la récupération des revenus avec la stabilité opérationnelle dans les champs pétroliers stratégiques.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour l&apos;industrie extractive&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La décision de l&apos;arbitrage a des implications profondes pour l&apos;industrie extractive au Ghana. Elle clarifie que les indemnités d&apos;assurance pour interruption d&apos;activité, même celles découlant de perturbations opérationnelles dans le secteur pétrolier, sont soumises à la fiscalité par la GRA. Cela établit un précédent important pour les futures évaluations fiscales dans l&apos;industrie extractive, indiquant que les protections contractuelles dans les accords pétroliers ne s&apos;étendent pas à ces types d&apos;indemnités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, la victoire de la GRA signale sa volonté de poursuivre des évaluations fiscales à grande échelle contre les grands opérateurs de l&apos;industrie extractive par le biais de mécanismes d&apos;arbitrage international lorsque cela est nécessaire. La GRA a démontré sa capacité à prevaloir sur des questions juridictionnelles et substantives, renforçant ainsi sa position en tant qu&apos;autorité fiscale rigoureuse et efficace.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À court terme, il sera crucial de suivre la mise en œuvre de la décision arbitrale et son impact sur les opérations de Tullow Ghana. La GRA a indiqué qu&apos;elle travaillerait avec le gouvernement et Tullow pour assurer la collecte des revenus tout en soutenant la continuité des opérations dans les champs pétrolifères de Jubilee et TEN. Cela suggère une approche pragmatique de l&apos;application des lois fiscales, équilibrant la récupération des revenus avec la stabilité opérationnelle dans les champs pétroliers stratégiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan plus large, cette décision pourrait influencer les futures évaluations fiscales dans l&apos;industrie extractive au Ghana et potentiellement dans d&apos;autres juridictions africaines. Elle pourrait également encourager la GRA à poursuivre d&apos;autres évaluations fiscales contre des opérateurs de l&apos;industrie extractive, utilisant les mécanismes d&apos;arbitrage international pour faire valoir ses droits.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Nouvelle législation espagnole pour le logement abordable : analyse du Real Decreto-ley 26/2026</title><link>https://news.kworia.com/fr/analyse-du-real-decreto-ley-26-2026-mesures-fiscales-logement-abordable/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/analyse-du-real-decreto-ley-26-2026-mesures-fiscales-logement-abordable/</guid><description>Le Real Decreto-ley 26/2026 introduit des mesures fiscales ciblant l&apos;amélioration de l&apos;accessibilité au logement en Espagne. Parmi les principales modifications de l&apos;IRPF figurent des réductions jusqu&apos;à 100 % sur les revenus du capital immobilier et une déduction de 10 % pour les loyers.</description><pubDate>Thu, 01 Oct 2026 04:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Real Decreto-ley 26/2026 entre en vigueur immédiatement après sa publication le 30 septembre 2026, sans législation ultérieure identifiée à cette date. Ce texte législatif intervient dans un contexte de crise du logement en Espagne, caractérisé par une hausse des prix et une pénurie de logements sociaux. Le gouvernement espagnol justifie cette intervention d&apos;urgence par la nécessité de protéger la fonction sociale du logement et d&apos;augmenter l&apos;offre de logements abordables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le décret-loi s&apos;inscrit dans une série de mesures fiscales visant à répondre aux défis du marché immobilier espagnol. Il complète d&apos;autres initiatives récentes, telles que les plans régionaux de logement et les subventions pour l&apos;acquisition de logements neufs. L&apos;originalité du RDL 26/2026 réside dans son approche ciblée de l&apos;IRPF, instrument fiscal rarement utilisé pour des mesures spécifiques au logement.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Modifications de l&apos;IRPF&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Title II du décret-loi modifie l&apos;IRPF pour introduire des réductions allant jusqu&apos;à 100 % sur les revenus nets du capital immobilier dans certains cas. Ces réductions visent à encourager les propriétaires à louer leurs biens à des prix abordables. Les conditions exactes pour bénéficier de ces réductions seront précisées dans les règlements d&apos;application.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un nouveau dispositif fiscal important est la déduction de 10 % pour les loyers des résidences principales. Cette mesure s&apos;adresse aux contribuables dont le revenu imposable annuel ne dépasse pas 33 007,20 €. Elle vise à soulager financièrement les locataires à revenus modestes ou moyens, un segment de la population particulièrement touché par l&apos;augmentation des coûts du logement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le décret-loi crée également une exemption de gains en capital pour les transferts de logements aux entités territoriales publiques et aux organisations du secteur public spécialisées dans la promotion ou la gestion de logements. Cette mesure incitative vise à faciliter l&apos;entrée des biens immobiliers dans le parc public de logements abordables, sans imposition pour les vendeurs.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Incitations aux propriétaires&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les réductions de revenus du capital immobilier représentent un avantage fiscal significatif pour les propriétaires qui louent leurs biens dans le cadre de logements abordables. Ces réductions, pouvant atteindre 100 %, s&apos;appliquent dans des cas spécifiques qui seront précisés par la suite. Elles visent à compenser les pertes potentielles de revenus liées à la location à des prix inférieurs au marché.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Soutien aux locataires&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La déduction de 10 % pour les loyers des résidences principales est une mesure directe en faveur des locataires. Elle s&apos;adresse spécifiquement aux contribuables dont le revenu imposable annuel est inférieur à 33 007,20 €. Cette mesure vise à réduire la charge fiscale de ce segment de la population, souvent confronté à des difficultés financières accrues en raison des coûts élevés du logement.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Exemption pour les transferts aux entités publiques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&apos;exemption de gains en capital pour les transferts de logements aux entités territoriales publiques et aux organisations du secteur public est une innovation importante. Elle vise à encourager les propriétaires à vendre leurs biens immobiliers aux autorités publiques sans subir de pertes fiscales. Cela facilite l&apos;augmentation du parc public de logements abordables, un objectif clé du décret-loi.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour le marché immobilier espagnol&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les mesures introduites par le Real Decreto-ley 26/2026 ont des implications significatives pour le marché immobilier espagnol. Les réductions de revenus du capital immobilier et les exemptions de gains en capital devraient encourager davantage de propriétaires à participer au marché locatif abordable. Cela pourrait contribuer à augmenter l&apos;offre de logements accessibles, surtout dans les zones urbaines où la demande est élevée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les locataires, la déduction de 10 % pour les loyers des résidences principales représente un allègement fiscal bienvenu. Cette mesure pourrait améliorer le pouvoir d&apos;achat des ménages à revenus modestes et moyens, tout en encourageant la stabilité résidentielle. Cependant, l&apos;efficacité de cette mesure dépendra de sa mise en œuvre pratique et de son accessibilité pour les contribuables éligibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entités territoriales publiques et les organisations du secteur public spécialisées dans la promotion ou la gestion de logements devraient également bénéficier des nouvelles dispositions. L&apos;exemption de gains en capital pour les transferts de logements faciliterait l&apos;acquisition de biens immobiliers destinés à augmenter le parc public de logements abordables.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et défis&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Real Decreto-ley 26/2026 représente une étape importante dans les efforts pour améliorer l&apos;accessibilité au logement en Espagne. Cependant, son succès dépendra de plusieurs facteurs, notamment la clarté des règlements d&apos;application et l&apos;efficacité de leur mise en œuvre. Il sera crucial de surveiller les effets concrets de ces mesures sur le marché immobilier et leur impact sur les contribuables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un défi majeur sera de garantir que les réductions fiscales pour les propriétaires se traduisent effectivement par une augmentation de l&apos;offre de logements abordables. De même, il sera important d&apos;assurer que la déduction pour les loyers des résidences principales atteigne les contribuables visés et leur procure un soulagement financier significatif.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Extension des délais de dépôt pour les déclarations fiscales Pillar 2 en Belgique</title><link>https://news.kworia.com/fr/extension-des-delais-pillar-2-en-belgique-ce-que-les-entreprises-doivent-savoir/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/extension-des-delais-pillar-2-en-belgique-ce-que-les-entreprises-doivent-savoir/</guid><description>Le SPF Finances belge a fixé au 31 octobre 2026 une date unique pour le dépôt des déclarations QDMTT et RIR Pillar 2, consolidant plusieurs périodes de grâce antérieures. Les groupes multinationales et grandes entreprises domestiques disposent désormais de 33 jours pour se conformer à cette nouvelle échéance.</description><pubDate>Tue, 29 Sep 2026 04:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte réglementaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Belgique a transposé les règles Pillar 2 de l&apos;OCDE via la loi du 19 décembre 2023, imposant aux groupes multinationales et grandes entreprises domestiques des déclarations annuelles obligatoires concernant le Qualified Domestic Minimum Top-up Tax (QDMTT) et le Qualified Income Inclusion Rule (RIR). Ces obligations s&apos;inscrivent dans le cadre plus large du régime fiscal minimum de l&apos;OCDE, qui reste en vigueur au troisième trimestre 2026 sans modification législative enregistrée.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Origine légale et cadre temporel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&apos;annonce du 28 septembre 2026 constitue la première mesure spécifique belge concernant les échéances de conformité Pillar 2. Elle consolide plusieurs périodes de grâce antérieures en une seule date limite, le 31 octobre 2026, pour les déclarations QDMTT et RIR. Cette harmonisation intervient après une première prolongation partielle annoncée le 3 avril 2026 pour les déclarations QDMTT.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Modifications des échéances&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle échéance du 31 octobre 2026 s&apos;applique à des périodes fiscales distinctes pour les déclarations QDMTT et RIR.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Pour le QDMTT&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La date limite s&apos;applique aux exercices fiscaux commençant à partir du 31 décembre 2023 et se terminant entre le 1er janvier 2024 et le 31 octobre 2025. Cette prolongation consolide l&apos;extension partielle précédemment annoncée en avril 2026, offrant ainsi une période de dépôt unique pour ces déclarations.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Pour le RIR&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Deux cohortes distinctes d&apos;exercices fiscaux bénéficient de cette prolongation :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Les exercices commençant au plus tôt le 1er janvier 2025 et se terminant au plus tard le 30 juin 2025&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les exercices commençant entre le 31 décembre 2023 et le 31 décembre 2024 et se terminant au plus tard le 31 mars 2025&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les groupes concernés&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La consolidation de plusieurs périodes de grâce en une seule date limite simplifie le calendrier de conformité mais réduit considérablement la fenêtre restante pour les déclarations, soit environ 33 jours après l&apos;annonce. Cette compression temporelle exige une attention immédiate de la part des groupes concernés.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Exigences procédurales&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un prérequis important pour les groupes multi-entités est la notification du représentant général, qui doit être déposée avant de pouvoir soumettre une déclaration QDMTT. Les rédacteurs doivent être conscients de cette séquence obligatoire, car elle représente un risque de conformité pour les groupes n&apos;ayant pas encore accompli la désignation du représentant.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bien que cette mesure simplifie le calendrier de conformité, elle impose un délai très court pour les groupes concernés. Les prochains mois seront cruciaux pour évaluer comment ces entreprises géreront cette nouvelle contrainte, notamment en ce qui concerne la désignation des représentants généraux et le dépôt effectif des déclarations avant la nouvelle date limite.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Espagne : Décryptage du Real Decreto-ley 22/2026 et de ses mesures de soutien économique pour Ceuta</title><link>https://news.kworia.com/fr/decryptage-du-real-decreto-ley-22-2026-soutien-economique-pour-ceuta/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/decryptage-du-real-decreto-ley-22-2026-soutien-economique-pour-ceuta/</guid><description>Le Real Decreto-ley 22/2026 met en place des subventions directes et des incitations fiscales pour les entreprises de Ceuta jusqu&apos;au 30 novembre 2026, incluant des bonifications temporaires de l&apos;IRPF et de l&apos;IS.</description><pubDate>Sat, 26 Sep 2026 22:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Real Decreto-ley 22/2026 s&apos;inscrit dans un cadre de soutien économique ciblé pour les acteurs économiques de Ceuta. Cette mesure s&apos;applique exclusivement aux entreprises et travailleurs indépendants dont le domicile fiscal ou l&apos;établissement commercial se situe dans cette région entre le 30 juillet et la date d&apos;entrée en vigueur du décret. Les grandes entreprises sous la juridiction de la Délégation Centrale des Grands Contribuables en sont explicitement exclues.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mécanismes de soutien financier&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le décret établit un système de subventions directes à deux niveaux. Les travailleurs indépendants et professionnels physiques éligibles reçoivent une subvention forfaitaire de 5 000 euros. Pour les entités juridiques et partenariats, le montant des subventions varie de 10 000 euros pour un chiffre d&apos;affaires inférieur à 1 million d&apos;euros, jusqu&apos;à 150 000 euros pour les entreprises dépassant 10 millions d&apos;euros de chiffre d&apos;affaires. Ces subventions doivent être demandées électroniquement via la plateforme de l&apos;AEAT avant le 30 novembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Modifications fiscales temporaires&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour l&apos;année fiscale 2026, le décret introduit des ajustements significatifs dans les régimes fiscaux. En matière d&apos;IRPF, l&apos;allocation déductible pour provisions et dépenses difficiles à justifier est portée à 10 % pour les contribuables de Ceuta. Concernant l&apos;IS, la bonification d&apos;impôt pour revenus de Ceuta/Melilla est augmentée à 60 %, contre 50 % précédemment. De plus, le plafond d&apos;attribution de revenus par employé selon l&apos;Article 33.3 de l&apos;IS passe à 60 000 euros, avec un maximum de 20 employés éligibles, plafonnant le total à 1 200 000 euros.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises de Ceuta doivent se conformer aux exigences du décret, notamment la soumission des demandes avant le 30 novembre. Elles bénéficient d&apos;une augmentation des plafonds de déduction et de bonification, optimisant ainsi leurs déclarations fiscales pour 2026. Les travailleurs indépendants gagneront à tirer parti des subventions forfaitaires offertes, sous réserve de respecter les critères d&apos;éligibilité.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À moyen terme, l&apos;impact de ces mesures devra être évalué pour déterminer leur efficacité dans le soutien économique de Ceuta. Les entreprises devront surveiller les éventuelles extensions ou modifications des dispositions actuelles, notamment en ce qui concerne les incitations fiscales temporaires.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>L&apos;Ouganda adopte le NIN comme numéro d&apos;identification fiscale</title><link>https://news.kworia.com/fr/l-ouganda-adopte-le-nin-comme-identification-fiscale/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/l-ouganda-adopte-le-nin-comme-identification-fiscale/</guid><description>Le Cabinet de l&apos;Ouganda a approuvé le 1er septembre 2026 l&apos;utilisation du NIN comme TIN pour les contribuables individuels, alignant ainsi l&apos;identité fiscale sur le système national d&apos;identification civile. Les détails d&apos;implémentation restent à venir.</description><pubDate>Sat, 26 Sep 2026 04:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La décision du Cabinet est fondée sur la Section 4 de la Loi sur le Code des Procédures Fiscales, qui régit l&apos;attribution et l&apos;utilisation des TIN en Ouganda. En ancrant l&apos;identité des contribuables individuels au NIN, un document de registre civil national préexistant, l&apos;Autorité des Revenus de l&apos;Ouganda (URA) progresse vers un modèle d&apos;identité unifié. Ce modèle lie les données de registre civil détenues par la NIRA directement aux dossiers d&apos;administration fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce changement structurel diffère des récentes amendements fiscaux en Ouganda, qui se concentraient sur les taux ou les droits d&apos;accise. Il a des implications directes pour l&apos;enregistrement des contribuables individuels, la vérification d&apos;identité dans le cadre de la facturation électronique, et les efforts plus larges de numérisation fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La transition du NIN vers le TIN n&apos;est pas encore complètement détaillée dans les documents publics. Les dates effectives obligatoires, la chronologie de transition pour les détenteurs actuels de TIN et les procédures de conformité détaillées n&apos;ont pas été publiées dans les extraits disponibles. Ces informations restent à venir et doivent être suivies dans le texte législatif ou réglementaire complet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Cabinet a pris cette décision le 1er septembre 2026, et elle est actuellement en vigueur. Aucune abrogation, aucun retard ou instrument contradictoire n&apos;a été identifié à ce jour (25 septembre 2026). Les parties prenantes doivent surveiller les communications de l&apos;URA et de la NIRA pour obtenir des directives sur le déploiement.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les contribuables et l&apos;administration fiscale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les contribuables individuels, cette transition signifie qu&apos;ils devront utiliser leur NIN pour toutes les interactions avec l&apos;URA. Cela inclut l&apos;enregistrement fiscal, la soumission des déclarations fiscales et les vérifications d&apos;identité dans le cadre de la facturation électronique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l&apos;URA, cette décision facilite la modernisation des systèmes de gestion fiscale. Elle permet une intégration plus étroite entre les données civiles et fiscales, réduisant ainsi la duplication des efforts et améliorant l&apos;efficacité administrative.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspective et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans les prochains mois, il sera crucial de suivre la publication des détails d&apos;implémentation par l&apos;URA et la NIRA. Les contribuables et les professionnels de la conformité fiscale devront se tenir informés des dates limites et des procédures spécifiques pour assurer une transition en douceur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre point à surveiller est l&apos;impact de cette décision sur les systèmes de facturation électronique. L&apos;utilisation du NIN comme TIN pourrait nécessiter des mises à jour techniques pour s&apos;assurer que les systèmes actuels sont compatibles avec ce changement.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Prolongation exceptionnelle des délais de déclaration fiscale en Belgique</title><link>https://news.kworia.com/fr/prolongation-exceptionnelle-delais-declaration-fiscale-belgique/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/prolongation-exceptionnelle-delais-declaration-fiscale-belgique/</guid><description>La Belgique a annoncé des prolongations exceptionnelles pour les déclarations d&apos;impôt via Tax-on-web et Biztax, repoussant les délais au 15 octobre 2026 pour les sociétés et au 31 octobre 2026 pour certains particuliers. Ces mesures exceptionnelles résultent de consultations sectorielles.</description><pubDate>Fri, 25 Sep 2026 22:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Prolongation exceptionnelle des délais de déclaration fiscale en Belgique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Belgique a annoncé le 25 septembre 2026 des prolongations exceptionnelles pour les déclarations d&apos;impôt sur le revenu des sociétés et des personnes physiques via ses plateformes numériques Tax-on-web et Biztax.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces mesures, applicables immédiatement et résultant de consultations sectorielles, étendent les délais pour les déclarations d&apos;impôt des sociétés et entités juridiques jusqu&apos;au 15 octobre 2026, tandis que certaines déclarations personnelles bénéficient désormais d&apos;un délai jusqu&apos;au 31 octobre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte réglementaire et historique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative de l&apos;SPF Finances s&apos;inscrit dans un contexte distinct des politiques récentes centrées sur les douanes et l&apos;exportation, marquant ainsi un développement notable en matière de conformité fiscale domestique. Les prolongations accordées s&apos;appliquent exclusivement aux systèmes de déclaration numérique, excluant toute référence à des outils de tiers ou plateformes tierces. Cette mesure est présentée comme exceptionnelle, reflétant une réponse ciblée aux contraintes temporelles identifiées par les professionnels du secteur après consultation.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Modifications concrètes des délais&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les déclarants d&apos;impôt des sociétés, la date limite pour l&apos;&lt;em&gt;impôt des sociétés&lt;/em&gt;, ainsi que les déclarations d&apos;entités juridiques et de sociétés non résidentes, a été repoussée du 30 septembre 2026 au 15 octobre 2026. Cette extension de 15 jours offre un délai supplémentaire pour les entreprises soumises à ces obligations déclaratives. Parallèlement, les particuliers soumises à certaines catégories de revenus utilisant Tax-on-web bénéficient d&apos;une prolongation similaire, leur délai passant du 16 octobre 2026 au 31 octobre 2026. Ces ajustements, applicables uniquement aux déclarations effectuées via les plateformes officielles Tax-on-web et Biztax, visent à faciliter la conformité fiscale pour les contribuables concernés.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les praticiens et conseillers en conformité&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ces prolongations offrent aux professionnels de la conformité B2B et aux conseillers fiscaux en Belgique un répit précieux, permettant d&apos;éviter les retards dans des déclarations qui auraient autrement été exigibles quelques jours après l&apos;annonce. Les rédacteurs de projets doivent prendre note que ces mesures sont présentées comme exceptionnelles et ne concernent que les systèmes de déclaration numérique officiels. Il est crucial de s&apos;assurer que les déclarations sont effectuées via les canaux prescrits pour bénéficier de ces délais étendus.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À court terme, les pratiques de conformité devront s&apos;adapter à ces nouveaux calendriers, tout en restant vigilantes quant à d&apos;éventuelles annonces supplémentaires de l&apos;SPF Finances. Les questions ouvertes concernent la durée et la récurrence potentielle de telles mesures exceptionnelles, ainsi que leur impact sur les processus de planification fiscale. Les professionnels devront également surveiller tout développement réglementaire ultérieur susceptible d&apos;affecter les obligations de déclaration future.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>La taxe temporaire belge de 3 € sur l&apos;e-commerce non-UE produit des résultats significatifs</title><link>https://news.kworia.com/fr/taxe-temporaire-belge-de-3-sur-l-e-commerce-non-ue-resultats-significatifs/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/taxe-temporaire-belge-de-3-sur-l-e-commerce-non-ue-resultats-significatifs/</guid><description>La taxe forfaitaire de 3 € introduite par la Belgique a provoqué une inversion radicale des déclarations douanières, avec une chute de 53 % des H7 et une hausse de 102 % des H1, tout en générant 223,7 millions d&apos;euros de revenus en moins de deux mois.</description><pubDate>Fri, 25 Sep 2026 22:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le 29 juin 2026, la Belgique a instauré une taxe temporaire de 3 € sur les envois e-commerce provenant de pays non membres de l&apos;UE, dans le but de mieux encadrer ce flux commercial en pleine expansion. Cette mesure intervient alors que les importations d&apos;e-commerce non-UE connaissent une croissance fulgurante, représentant un défi tant pour les recettes fiscales que pour la logistique douanière. Le choix d&apos;un montant forfaitaire s&apos;explique par sa simplicité de mise en œuvre et son efficacité perçue pour augmenter les recettes sans complexifier le processus douanier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette taxe s&apos;applique à tous les envois e-commerce dont la valeur déclaré est inférieure ou égale à 150 €, seuil en-deçà duquel les marchandises bénéficiaient auparavant d&apos;une franchise totale. L&apos;objectif affiché par les autorités belges est double : accroître les recettes douanières et obtenir une meilleure traçabilité des flux d&apos;importation, notamment via l&apos;aéroport de Liège-Bierset, un hub majeur pour le fret express en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements observés&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les données recueillies entre le 29 juin et le 16 août 2026 révèlent une transformation significative des comportements déclaratifs. Les déclarations H7, couvrant les envois de faible valeur (jusqu&apos;à 150 €), ont chuté de 53 % en juillet 2026 par rapport à juillet 2025. En revanche, les déclarations H1, pour les envois de plus grande valeur (au-dessus de 150 €), ont augmenté de 102 % sur la même période. Cette inversion des tendances s&apos;accompagne d&apos;une quasi-doublement de la valeur moyenne déclarée des marchandises importées, passant de 5,73 € à 10,85 €.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Mécanismes en jeu&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Deux hypothèses expliquent cette évolution :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La consolidation des envois&lt;/strong&gt; : Les expéditeurs combinent plusieurs articles dans un seul envoi pour dépasser le seuil des 150 €, évitant ainsi de multiplier les déclarations H7 soumises à la taxe.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;La réévaluation des marchandises&lt;/strong&gt; : Certains expéditeurs pourraient surestimer la valeur de leurs envois pour les faire passer dans la catégorie H1, qui n&apos;est pas soumise à la taxe forfaitaire.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Parallèlement, cette période a vu la génération de 223,7 millions d&apos;euros de recettes fiscales et l&apos;interception de près de 60 000 articles non conformes à Liège-Bierset, soulignant l&apos;intensification des contrôles douaniers.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les acteurs de l&apos;e-commerce&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ces résultats ont des répercussions majeures pour les entreprises et les plateformes e-commerce opérant depuis ou vers la Belgique :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Réorganisation logistique&lt;/strong&gt; : Les acteurs doivent adapter leur chaîne d&apos;approvisionnement pour gérer des envois de plus grande valeur ou plus importants, ce qui peut impacter les coûts de logistique et d&apos;assurance.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Conformité douanière&lt;/strong&gt; : Le risque de non-conformité augmente avec la complexification des déclarations, nécessitant une vigilance accrue pour éviter les interceptions et sanctions.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Stratégie tarifaire&lt;/strong&gt; : Les e-commerçants doivent réévaluer leur stratégie de tarification pour compenser les coûts supplémentaires générés par la taxe.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À ce stade, aucune modification ou abrogation de la taxe n&apos;a été annoncée. Les prochains mois seront cruciaux pour évaluer si ces changements de comportement sont durables ou s&apos;ils ne reflètent qu&apos;une adaptation temporaire aux nouvelles règles.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Enjeux à suivre&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L&apos;évolution des déclarations&lt;/strong&gt; : Un suivi prolongé est nécessaire pour déterminer si la tendance à la hausse des H1 et de la valeur moyenne déclarée se maintient.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;L&apos;impact sur les recettes&lt;/strong&gt; : Les autorités belges devront évaluer si cette taxe génère des revenus durables sans décourager l&apos;importation de petits envois.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les réactions des acteurs économiques&lt;/strong&gt; : Les retours des entreprises e-commerce sur les conséquences pratiques de cette taxe fourniront des indications précieuses pour d&apos;éventuels ajustements réglementaires.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</content:encoded></item><item><title>KRA Intensifie ses Poursuites Judiciaires Contre l&apos;Évasion Fiscale et le Commerce Illicite</title><link>https://news.kworia.com/fr/kra-intensifie-ses-poursuites-judiciaires-contre-l-evasion-fiscale-et-le-commerce-illicite/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/kra-intensifie-ses-poursuites-judiciaires-contre-l-evasion-fiscale-et-le-commerce-illicite/</guid><description>La KRA a récemment engagé deux poursuites pénales distinctes illustrant son renforcement des mesures contre l&apos;évasion fiscale et le commerce illicite. Ces affaires soulignent la détermination de l&apos;agence à lutter contre les fuites de revenus, avec des peines potentielles allant jusqu&apos;à 130 millions KES d&apos;amendes ou cinq ans d&apos;emprisonnement.</description><pubDate>Fri, 25 Sep 2026 10:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La KRA, par le biais de son Département des Enquêtes et de l&apos;Application des Lois, a intensifié ses efforts pour combattre l&apos;évasion fiscale et le commerce illicite. Ces deux affaires récentes, bien que toujours en procédures initiales, mettent en lumière les priorités stratégiques de l&apos;agence. La première affaire concerne une évasion fiscale présumée d&apos;une ampleur significative, tandis que la seconde porte sur un cas de possession de produits portant des timbres d&apos;accise contrefaits.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Analyse des Affaires en Cours&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Affaire 1 : Évasion Fiscale sur les Revenus (Tribunal de Nyeri)&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Anthony Waweru Macharia a été inculpé pour douze chefs d&apos;accusation de déclaration incomplète de revenus pour les années fiscales 2019 à 2024. Selon la KRA, ce manquement entraîne une créance fiscale de 130 millions KES. Macharia a été placé en détention provisoire le 11 mai 2026, en attente d&apos;un rapport préalable à la libération sous caution, prévu pour le 18 mai 2026. Le résultat de cette audience n&apos;a pas été confirmé dans les documents disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Affaire 2 : Timbres d&apos;Accise Contrefaits (Tribunal de Meru)&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Peter Mugambi John a été inculpé pour possession de 1 900 bouteilles de Supa Vodka (250 ml chacune) portant des timbres d&apos;accise contrefaits. Les marchandises ont été saisies le 19 janvier 2026, avec une valeur fiscale estimée à 190 000 KES. Mugambi a été inculpé devant le Tribunal de Meru, mais l&apos;état post-arraignment de l&apos;affaire n&apos;est pas confirmé dans les documents disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Cadre des Peines Statutaires&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La peine pour évasion fiscale intentionnelle en vertu de la loi kenyanne prévoit une amende de 10 millions KES ou le double du montant évité (le montant le plus élevé étant retenu), ou une peine d&apos;emprisonnement pouvant aller jusqu&apos;à cinq ans, ou les deux. Cette structure de peine est particulièrement pertinente pour l&apos;affaire Macharia, compte tenu du montant présumé d&apos;évasion de 130 millions KES.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les Entreprises et les Particuliers&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ces poursuites en cours renforcent le message de la KRA selon lequel l&apos;évasion fiscale et les activités illicites ne seront pas tolérées. Les entreprises et les particuliers doivent s&apos;assurer de leur conformité fiscale pour éviter des poursuites pénales graves. La KRA semble adopter une approche proactive, ciblant à la fois les grandes évasions fiscales et les activités illicites plus petites mais généralisées.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et Suivi&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À ce stade, aucune des deux affaires n&apos;a abouti à un verdict ou à une sanction matérielle. Il est crucial de suivre l&apos;évolution de ces poursuites pour comprendre les tendances futures en matière d&apos;application des lois fiscales par la KRA. Les entreprises et les particuliers doivent rester vigilants et s&apos;assurer de leur conformité fiscale pour éviter des conséquences juridiques graves.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Circular 7/E : Clarifications fiscales pour les associations sportives amateurs en Italie</title><link>https://news.kworia.com/fr/circular-7-e-fiscal-guidelines-for-amateur-sports/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/circular-7-e-fiscal-guidelines-for-amateur-sports/</guid><description>La Circulaire 7/E de l&apos;Agenzia delle Entrate apporte des précisions administratives sur le traitement fiscal des associations sportives amateurs en Italie, couvrant les seuils de revenus (15.000 euros), les remboursements aux bénévoles, les exclusions IRAP, les exemptions de TVA et la collecte de fonds.</description><pubDate>Fri, 25 Sep 2026 04:18:22 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Circular 7/E : Clarifications fiscales pour les associations sportives amateurs en Italie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Circulaire 7/E de l&apos;Agenzia delle Entrate, publiée le 7 août 2026, apporte les premières précisions administratives complètes sur le traitement fiscal des associations sportives amateurs (ASD/SSD) dans le cadre de la réforme du travail sportif de 2021 (D.lgs. n. 36/2021). Ce document traite de sujets complexes pour les professionnels du secteur, notamment les seuils de revenus, les remboursements aux bénévoles, les exclusions IRAP, les exemptions de TVA et les déductions de collecte de fonds.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La réforme du travail sportif italienne de 2021 a introduit des changements significatifs dans la gestion fiscale des associations sportives amateurs. Cependant, l&apos;absence de directives claires a créé des zones d&apos;incertitude pour les professionnels du secteur. La Circulaire 7/E vient combler ce vide en fournissant des clarifications tant attendues sur plusieurs aspects fiscaux cruciaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les associations sportives amateurs en Italie sont de plus en plus nombreuses, avec environ 90.000 entités enregistrées dans le pays. Ces organisations jouent un rôle essentiel dans la promotion du sport à tous les niveaux, mais elles font face à des défis importants en matière de conformité fiscale. La circulaire vise à simplifier ces obligations et à offrir une sécurité juridique accrue aux professionnels du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Modifications apportées par la circulaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Circulaire 7/E introduit plusieurs clarifications importantes concernant le traitement fiscal des associations sportives amateurs.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Seuil de revenus non imposables&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La circulaire confirme l&apos;application d&apos;un seuil annuel de 15.000 euros pour les revenus non imposables, quel que soit le type de contrat de travail sportif (dépendant, collaboration continue coordonnée - co.co.co., ou autonome) dans le cadre du sport amateur. Les remboursements de forfait aux bénévoles, jusqu&apos;à concurrence de 400 euros par mois, sont inclus dans ce plafond annuel. Les montants dépassant ce seuil deviennent entièrement imposables et soumis aux obligations de retenue à la source.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Exclusions IRAP&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour les fins IRAP, la circulaire précise que toutes les relations de collaboration continue coordonnée dans le sport amateur - y compris les rôles administratifs et de gestion, et non seulement les rôles athlétiques - bénéficient d&apos;une exclusion de la base imposable jusqu&apos;à concurrence de 85.000 euros annuellement.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Exemptions de TVA&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les organisations souhaitant invoquer l&apos;exemption pour les services sportifs amateurs en vertu de l&apos;article 36-bis du D.L. 75/2023 doivent déposer une notification préalable auprès de l&apos;administration fiscale compétente avant de pouvoir prétendre à des exemptions de facturation et d&apos;inscription. Il est important de noter que le transfert de contrats de services sportifs des organisations amateurs aux organisations professionnelles est considéré comme une opération financière/commerciale et reste soumis au taux normal de TVA, sans exemption disponible.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Statut non lucratif&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les sociétés sportives à responsabilité limitée (SSD) opérant sous un statut non lucratif &apos;atténué&apos; doivent toujours maintenir une interdiction absolue de distribution indirecte des bénéfices dans leurs statuts - comme le prévoit l&apos;article 148, comma 8 du TUIR - pour bénéficier des exemptions de commercialisation.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Collecte de fonds&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la circulaire confirme que le régime L. 398/1991 - couvrant le traitement fiscal exempté des revenus commerciaux et de la collecte de fonds publics jusqu&apos;à deux événements par an avec un maximum de 51.645,69 euros - s&apos;applique à toutes les organisations sportives amateurs, y compris celles structurées sous forme corporative.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour le secteur informatique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les prestataires de services informatiques travaillant avec des associations sportives amateurs doivent être particulièrement attentifs à ces nouvelles directives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les solutions logicielles utilisées par les associations sportives doivent être mises à jour pour refléter ces nouveaux seuils et obligations fiscales. Les prestataires de services informatiques peuvent jouer un rôle clé en aidant leurs clients à se conformer à ces nouvelles exigences, notamment en mettant en place des systèmes de gestion financière et de suivi des revenus qui respectent les nouvelles règles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, les prestataires informatiques peuvent développer des modules spécifiques pour le suivi des remboursements aux bénévoles et la gestion des notifications préalables requises pour les exemptions de TVA. Ces outils peuvent grandement faciliter la conformité fiscale des associations sportives amateurs.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Circulaire 7/E reste la directive en vigueur au 21 septembre 2026, sans circulaires ultérieures ou amendements législatifs publiés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, les professionnels du secteur doivent rester vigilants face à l&apos;évolution possible de ce cadre réglementaire. Les associations sportives amateurs et leurs prestataires informatiques doivent surveiller les éventuelles mises à jour législatives ou administratives qui pourraient affecter ces dispositions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels devraient également se préparer à des éventuelles clarifications supplémentaires de l&apos;Agenzia delle Entrate sur certains aspects non abordés dans cette circulaire, notamment les implications spécifiques pour les nouvelles technologies utilisées dans le sport amateur.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Italie : Mise à jour des lignes directrices sur la gestion du risque fiscal dans le cadre de l&apos;adempimento collaborativo</title><link>https://news.kworia.com/fr/italie-mise-a-jour-des-lignes-directrices-adempimento-collaborativo/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/italie-mise-a-jour-des-lignes-directrices-adempimento-collaborativo/</guid><description>L&apos;Agenzia delle Entrate met à jour ses lignes directrices sur la gestion du risque fiscal dans le cadre de l&apos;adempimento collaborativo, en ajoutant des orientations spécifiques sur les actifs cryptographiques et les droits d&apos;utilisation exclusive d&apos;infrastructures. Ces orientations reflètent l&apos;évolution continue du régime de conformité collaborative établi en 2015.</description><pubDate>Fri, 25 Sep 2026 04:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le régime d&apos;adempimento collaborativo, instauré en 2015 et renforcé par le décret législatif 221/2023, vise les contribuables disposant de systèmes intégrés efficaces pour la détection, la mesure, la gestion et le contrôle des risques fiscaux. Ce cadre permet un dialogue préventif avec l&apos;administration fiscale, permettant de résoudre les positions fiscales potentielles avant qu&apos;elles ne deviennent des litiges. La mise à jour de juillet 2026, la plus récente en date du 21 septembre 2026, s&apos;appuie sur les instructions précédentes émises en 2025 et janvier 2026.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change : orientations spécifiques sur les actifs cryptographiques et les droits d&apos;utilisation exclusive&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La mise à jour introduit des orientations opérationnelles sur deux traitements comptables spécifiques : les actifs cryptographiques et les droits d&apos;utilisation exclusive d&apos;infrastructures. L&apos;ajout de ces orientations est particulièrement notable étant donné l&apos;évolution réglementaire en cours des actifs numériques dans les États membres de l&apos;UE. L&apos;inclusion des droits d&apos;utilisation exclusive d&apos;infrastructures suggère que le groupe de travail s&apos;attaque à des questions complexes de classification d&apos;actifs dans les secteurs intensifs en capital.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Cryptocurrences&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&apos;inclusion des actifs cryptographiques dans les lignes directrices répond à un besoin croissant de clarté réglementaire face à l&apos;adoption croissante des actifs numériques. Cette orientation permettra aux participants de mieux comprendre comment ces actifs doivent être traités dans le cadre du régime de conformité collaborative.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Droits d&apos;utilisation exclusive&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les orientations sur les droits d&apos;utilisation exclusive d&apos;infrastructures abordent les défis de classification des actifs dans les secteurs intensifs en capital. Ces orientations aident à clarifier la manière dont ces droits doivent être enregistrés et gérés dans le cadre du régime de conformité collaborative.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises italiennes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises participantes au régime d&apos;adempimento collaborativo doivent intégrer ces nouvelles orientations dans leurs systèmes de gestion des risques fiscaux. Cela implique de mettre à jour les procédures internes pour refléter les traitements comptables des actifs cryptographiques et des droits d&apos;utilisation exclusive d&apos;infrastructures. Les entreprises doivent également s&apos;assurer que leurs systèmes de détection et de mesure des risques fiscaux sont à jour avec ces nouvelles orientations.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Compliance&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent veiller à ce que leurs systèmes de conformité soient alignés sur les nouvelles lignes directrices. Cela peut impliquer des mises à jour logicielles, des formations pour le personnel et des révisions des procédures internes.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Opportunités&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En intégrant ces orientations, les entreprises peuvent renforcer leur position dans le cadre du régime de conformité collaborative. Cela peut conduire à une réduction des risques fiscaux et à une amélioration des relations avec l&apos;administration fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives : ce qu&apos;il faut surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À court terme, les entreprises doivent se concentrer sur l&apos;intégration des nouvelles orientations dans leurs systèmes de gestion des risques fiscaux. Les prochaines étapes incluent la mise à jour des procédures internes et la formation du personnel. Il est également important de surveiller les développements réglementaires futurs dans le domaine des actifs cryptographiques et des droits d&apos;utilisation exclusive d&apos;infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Prochaines étapes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent commencer par évaluer l&apos;impact des nouvelles orientations sur leurs opérations actuelles. Cela peut impliquer une révision des systèmes comptables et financiers pour s&apos;assurer qu&apos;ils sont alignés sur les nouvelles lignes directrices.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Questions ouvertes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il reste à voir comment ces orientations seront interprétées et appliquées dans la pratique. Les entreprises doivent être prêtes à adapter leurs procédures en fonction des retours d&apos;expérience et des développements réglementaires futurs.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Belgique : Les attachés des douanes deviennent un outil d&apos;exportation pour les marchés asiatiques</title><link>https://news.kworia.com/fr/belgique-diplomatie-douaniere-pour-les-marches-asiatiques/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/belgique-diplomatie-douaniere-pour-les-marches-asiatiques/</guid><description>La Belgique formalise sa diplomatie douanière pour soutenir les exportations vers l&apos;Asie. L&apos;événement &quot;Customs Attachés Contact Day 2026&quot; offre un accès direct aux attachés des douanes pour les conseils réglementaires et commerciaux, couvrant huit marchés asiatiques clés.</description><pubDate>Thu, 24 Sep 2026 22:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Belgique maintient des postes d&apos;attachés des douanes couvrant au moins huit marchés asiatiques : la Chine, Hong Kong, Macao, l&apos;Indonésie, la Malaisie, Singapour, la Thaïlande et le Vietnam. Ces postes sont traditionnellement perçus comme des mécanismes d&apos;application ou de conformité, mais l&apos;événement &quot;Customs Attachés Contact Day 2026&quot; représente une formalisation de la diplomatie douanière en tant qu&apos;outil de facilitation des exportations. Cet événement comble le fossé entre l&apos;infrastructure politique commerciale belge et les besoins pratiques de conformité des exportateurs naviguant dans les environnements réglementaires complexes des marchés asiatiques.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Objectifs de l&apos;événement&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&apos;objectif principal de cet événement était de fournir un accès direct aux attachés des douanes et à d&apos;autres experts réglementaires pour les entreprises cherchant des conseils sur les questions spécifiques aux marchés asiatiques. Cela inclut les procédures douanières, les réglementations locales et les défis commerciaux. L&apos;événement vise à aider les entreprises belges à mieux comprendre et à naviguer dans les complexités réglementaires des marchés asiatiques, ce qui est crucial pour réussir sur ces marchés.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Importance pour les exportateurs belges&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour les exportateurs belges, cet événement offre une opportunité unique d&apos;obtenir des conseils directs et pratiques de la part d&apos;experts qui ont une expérience directe des marchés asiatiques. Cela peut aider les entreprises à éviter les pièges réglementaires courants et à tirer parti des opportunités commerciales disponibles dans ces régions.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change : Un nouveau modèle de diplomatie douanière&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;événement &quot;Customs Attachés Contact Day 2026&quot; représente une première formalisation de l&apos;engagement des attachés des douanes avec les exportateurs ciblant les marchés asiatiques en Belgique. Cela signale un potentiel modèle pour d&apos;autres États membres de l&apos;UE à répliquer.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Formalisation des contacts&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le format structuré de la journée de contact représente une formalisation de la diplomatie douanière en tant qu&apos;outil de facilitation des exportations. Cela marque un changement par rapport à la perception traditionnelle des attachés des douanes comme des mécanismes d&apos;application ou de conformité.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Accès direct aux experts&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&apos;un des aspects les plus significatifs de cet événement est l&apos;accès direct et en face-à-face aux attachés des douanes et à d&apos;autres experts réglementaires. Cela permet aux entreprises de poser des questions spécifiques et d&apos;obtenir des conseils pratiques sur les défis qu&apos;elles rencontrent dans leurs efforts d&apos;exportation vers l&apos;Asie.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les exportateurs belges&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises belges, cet événement offre une opportunité précieuse d&apos;accéder à des conseils spécialisés et pratiques pour les aider à naviguer dans les complexités réglementaires des marchés asiatiques. Cela peut être particulièrement utile pour les entreprises qui cherchent à entrer ou à se développer sur ces marchés.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Navigation des réglementations complexes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les marchés asiatiques, en particulier la Chine et les pays de l&apos;ASEAN, ont des régimes réglementaires complexes qui peuvent être difficiles à naviguer pour les entreprises étrangères. L&apos;accès direct aux attachés des douanes peut aider les entreprises à comprendre et à se conformer à ces réglementations, réduisant ainsi le risque de non-conformité et les coûts associés.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Opportunités commerciales&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En plus des conseils réglementaires, l&apos;événement offre également une plateforme pour les entreprises de mieux comprendre les opportunités commerciales disponibles dans les marchés asiatiques. Cela peut inclure des informations sur les tendances du marché, les préférences des consommateurs et les stratégies de pénétration du marché.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives : Ce qu&apos;il faut surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Alors que la Belgique formalise son engagement en matière de diplomatie douanière, il est probable que d&apos;autres États membres de l&apos;UE suivent cet exemple.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Réplication par d&apos;autres États membres&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La Belgique n&apos;est pas le seul pays de l&apos;UE à avoir des attachés des douanes dans les marchés asiatiques. D&apos;autres pays pourraient adopter un modèle similaire pour soutenir leurs propres exportateurs.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Expansion des postes d&apos;attachés&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;À mesure que la demande pour ces services augmente, il est possible que le nombre de postes d&apos;attachés des douanes en Asie soit augmenté. Cela pourrait offrir encore plus de soutien aux entreprises cherchant à exporter vers ces marchés.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Intégration avec d&apos;autres initiatives commerciales&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il est également possible que cet événement soit intégré à d&apos;autres initiatives commerciales et de facilitation des échanges, offrant ainsi un soutien plus complet aux entreprises belges.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Formation belge en analyse d&apos;images de scanners pour les douanes panaméennes</title><link>https://news.kworia.com/fr/formation-belge-en-analyse-d-images-de-scanners-pour-les-douanes-panameennes/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/formation-belge-en-analyse-d-images-de-scanners-pour-les-douanes-panameennes/</guid><description>La Belgique a organisé une formation en analyse d&apos;images de scanners pour les douanes panaméennes du 14 au 18 septembre 2026, marquant la première initiative bilatérale de ce type. Cette coopération vise à renforcer les capacités techniques du Panama dans la détection des caches de drogues et soutient l&apos;objectif belge de perturbation des réseaux de trafic.</description><pubDate>Thu, 24 Sep 2026 16:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La formation, initiée à la demande du Panama et hébergée par l&apos;Autorité nationale des douanes (ANA), intervient dans un contexte stratégique pour le commerce mondial des conteneurs. Le port d&apos;Anvers, deuxième plus grand port de conteneurs d&apos;Europe et point d&apos;entrée documenté pour les expéditions de cocaïne, ainsi que le corridor du canal de Panama, par lequel transite une part significative du commerce maritime mondial, sont deux points névralgiques. Cette coopération s&apos;inscrit dans le cadre des priorités fédérales belges de lutte contre le trafic de drogue et des objectifs plus larges de coopération internationale entre les douanes.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Détails de la formation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La session de formation, qui s&apos;est déroulée à Panama City, a rassemblé 18 participants : 17 officiers des douanes panaméennes et un représentant du Service national de sécurité (SENAN). Cette initiative est notable car elle représente la première fois que la Belgique déploie ses propres experts en analyse d&apos;images de scanners dans un pays d&apos;Amérique latine. L&apos;objectif principal était de renforcer les capacités techniques du Panama dans l&apos;interprétation des images de scanners pour détecter les cachettes de drogues.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour la lutte contre le trafic de drogue&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour le Panama, cette formation offre une opportunité précieuse d&apos;améliorer ses capacités techniques dans la détection des substances illicites. Le pays ambitionne de scanner 100 % de ses exportations, ce qui représente un défi technique et logistique considérable. Pour la Belgique, cette coopération permet d&apos;avancer dans sa priorité fédérale de perturbation des réseaux de trafics qui exploitent les flux de conteneurs à Anvers. La formation s&apos;inscrit également dans le cadre des objectifs plus larges de coopération internationale entre les douanes.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et défis&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À moyen terme, cette initiative pourrait servir de modèle pour d&apos;autres coopérations bilatérales ou multilatérales dans le domaine de la lutte contre le trafic de drogue. Cependant, des défis restent à relever, notamment en termes de financement et de mise en œuvre effective des technologies de scanning. De plus, la formation ne résout pas tous les problèmes liés à la sécurité et à la lutte contre le trafic de drogue, mais elle représente une étape importante dans l&apos;effort continu pour renforcer les capacités techniques des douanes.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Nouvelle réglementation relative à la preuve du « melt and pour » pour l&apos;acier importé à partir du 1er octobre 2026</title><link>https://news.kworia.com/fr/nouvelle-reglementation-melt-and-pour-acier-ue-2026/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/nouvelle-reglementation-melt-and-pour-acier-ue-2026/</guid><description>À compter du 1er octobre 2026, l&apos;UE impose aux importateurs d&apos;acier de déclarer formellement le pays de première fusion et coulée, sous peine de refus d&apos;entrée. Cette mesure vise à renforcer la traçabilité des chaînes d&apos;approvisionnement et à mieux comprendre les sources de surcapacité mondiale d&apos;acier.</description><pubDate>Thu, 24 Sep 2026 04:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Nouvelle réglementation relative à la preuve du « melt and pour » pour l&apos;acier importé à partir du 1er octobre 2026&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À compter du 1er octobre 2026, les importateurs d&apos;acier dans l&apos;UE devront déclarer formellement le pays où l&apos;acier a été fondu et coulé pour la première fois, sous peine de refus d&apos;entrée aux frontières. Cette mesure vise à améliorer la traçabilité des chaînes d&apos;approvisionnement en acier et à mieux comprendre les sources de surcapacité mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle réglementation européenne, entrant en vigueur le 1er octobre 2026, marque une étape significative dans la régulation des importations d&apos;acier. Cette mesure obligatoire exige que les importateurs déclarent le pays où l&apos;acier a subi sa première fusion et coulée, un stade de production crucial appelé « melt-and-pour ». Cette disposition vise à répondre à deux objectifs politiques principaux : améliorer la traçabilité des chaînes d&apos;approvisionnement en acier, souvent opaques au niveau de la production amont, et mieux comprendre les sources de la surcapacité mondiale d&apos;acier, un sujet de préoccupation structurelle pour l&apos;UE.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Objectifs et justifications&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le règlement s&apos;inscrit dans le cadre des efforts de l&apos;Union européenne pour renforcer la transparence et la sécurité des chaînes d&apos;approvisionnement. Historiquement, les informations sur l&apos;origine de l&apos;acier étaient souvent incomplètes ou difficiles à vérifier. En exigeant des déclarations précises sur le lieu de la première fusion et coulée, l&apos;UE cherche à combler cette lacune. Par ailleurs, en identifiant plus précisément les sources de l&apos;acier importé, les autorités européennes espèrent mieux évaluer et gérer la surcapacité mondiale d&apos;acier, un problème qui affecte les marchés mondiaux depuis des années.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Portée et application&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le règlement s&apos;applique à « certains produits en acier », bien que la portée exacte des produits concernés n&apos;ait pas été détaillée dans les documents disponibles. Les rédacteurs de projet sont invités à solliciter des clarifications auprès de la Commission européenne ou des autorités douanières compétentes pour obtenir une liste précise des codes SH (Système harmonisé) ou catégories de produits inclus dans le champ d&apos;application.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mise en œuvre et implications pratiques&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Obligations des importateurs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;À partir du 1er octobre 2026, les importateurs d&apos;acier dans l&apos;UE devront fournir une déclaration formelle indiquant le pays où l&apos;acier a été fondu et coulé pour la première fois. Cette obligation va au-delà de la simple déclaration : les importateurs doivent également fournir des documents justificatifs prouvant l&apos;origine déclarée. Les expéditions pour lesquelles ces preuves ne peuvent être fournies risquent d&apos;être refusées à la frontière de l&apos;UE.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Documentation requise&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La réglementation exige des importateurs qu&apos;ils établissent ou vérifient des chaînes de documentation avant le 1er octobre 2026. Ces documents doivent attestent clairement du pays où a eu lieu la première fusion et coulée de l&apos;acier importé. Les entreprises doivent donc s&apos;assurer que leurs fournisseurs sont en mesure de fournir ces informations et documents pour éviter tout retard ou refus d&apos;entrée des marchandises.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Conséquences du non-respect&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les importateurs qui ne respectent pas cette nouvelle réglementation s&apos;exposent à des sanctions, notamment le refus d&apos;entrée de leurs marchandises dans l&apos;UE. Cela peut entraîner des pertes financières importantes et perturber les chaînes d&apos;approvisionnement. Il est donc crucial pour les entreprises concernées de se conformer aux nouvelles exigences avant la date d&apos;entrée en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Clarifications attendues&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien que la réglementation soit sur le point d&apos;entrer en vigueur, certaines questions restent sans réponse. En particulier, la liste exacte des produits concernés par cette mesure n&apos;a pas encore été publiée. Les importateurs et les compliance teams attendent des clarifications de la part de la Commission européenne ou des autorités douanières pour savoir quels codes SH ou catégories de produits sont inclus.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Impact sur les chaînes d&apos;approvisionnement&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Cette réglementation représente une intervention directe dans la traçabilité des chaînes d&apos;approvisionnement, allant au-delà de l&apos;étiquetage du pays d&apos;origine au niveau des produits finis. En exigeant la divulgation du stade de production primaire, l&apos;UE cherche à rendre les chaînes d&apos;approvisionnement plus transparentes et à mieux contrôler la qualité et l&apos;origine des matières premières importées.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Absence de retard ou d&apos;abrogation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;À ce jour, aucune information ne laisse penser qu&apos;il y aurait un retard, une abrogation ou une modification de cette réglementation. Les importateurs et les compliance teams doivent donc se préparer à appliquer ces nouvelles règles à partir du 1er octobre 2026.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Confirmation officielle des dates de mise en œuvre des lois modifiant les taxes en Ouganda</title><link>https://news.kworia.com/fr/confirmation-officielle-des-dates-de-mise-en-uvre-des-lois-modifiant-les-taxes-en-ouganda/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/confirmation-officielle-des-dates-de-mise-en-uvre-des-lois-modifiant-les-taxes-en-ouganda/</guid><description>L&apos;URA a confirmé que les deux lois modifiant la loi sur l&apos;impôt sur le revenu et la loi sur les droits d&apos;accise sont entrées en vigueur le 1er juillet 2026, exigeant des contribuables qu&apos;ils révise leurs déclarations pour se conformer aux nouvelles exigences légales.</description><pubDate>Thu, 24 Sep 2026 04:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le 23 septembre 2026, l&apos;URA a confirmé que les deux lois modifiant respectivement la loi sur l&apos;impôt sur le revenu et la loi sur les droits d&apos;accise sont en vigueur depuis environ trois mois. Cette approche intégrée est notable, car la plupart des analyses contemporaines se sont concentrées uniquement sur les modifications des taux de PAYE introduites par la Loi modifiant la loi sur l&apos;impôt sur le revenu. La notification de l&apos;URA, en revanche, traite les deux instruments législatifs ensemble et émet une directive unifiée pour les contribuables.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Législation en bref&lt;/h3&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Loi modifiant la loi sur l&apos;impôt sur le revenu de 2026&lt;/strong&gt;: Cette loi, promulguée avec une date d&apos;entrée en vigueur du 1er juillet 2026, introduit de nouveaux taux d&apos;imposition qui sont désormais pleinement opérationnels.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Loi modifiant la loi sur les droits d&apos;accise de 2026&lt;/strong&gt;: Similairement, cette loi a été promulguée avec la même date d&apos;entrée en vigueur du 1er juillet 2026, se déroulant concomitamment avec les modifications de l&apos;impôt sur le revenu.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h3&gt;Directives pour les contribuables&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&apos;URA a ordonné aux contribuables de revoir leurs déclarations fiscales et leurs déclarations pour s&apos;assurer qu&apos;elles sont en conformité avec les deux lois à partir du 1er juillet 2026. Cette directive implique un potentiel d&apos;exposition pour les contribuables qui n&apos;ont pas encore ajusté leurs calendriers de rétention ou leurs déclarations de droits d&apos;accise depuis le début du T3 2026.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises et les employeurs&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La notification de l&apos;URA souligne que les obligations de conformité couvrent à la fois la taxation directe (impôt sur le revenu, y compris PAYE) et la taxation indirecte (droits d&apos;accise) simultanément. Cette double obligation de conformité crée un fardeau accru pour les entreprises et les employeurs concernés. La directive de l&apos;URA à revoir les déclarations suggère que l&apos;autorité s&apos;attend à des cas de non-conformité ou d&apos;ajustement insuffisant depuis le 1er juillet 2026.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Défis de mise en conformité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent maintenant s&apos;assurer que leurs systèmes de paie et leurs processus de déclaration des droits d&apos;accise sont mis à jour pour refléter les nouvelles exigences légales. Cela peut impliquer des modifications significatives des processus internes et des systèmes de gestion fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Risques potentiels&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le manque d&apos;ajustement pourrait entraîner des pénalités ou des audits pour les entreprises qui ne se conforment pas aux nouvelles lois. Les employeurs doivent être particulièrement vigilants concernant les modifications des taux de PAYE, car celles-ci affectent directement le salaire net de leurs employés.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Alors que les entreprises commencent à s&apos;adapter aux nouvelles lois, plusieurs éléments clés méritent d&apos;être surveillés.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Prochaines étapes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les contribuables doivent examiner leurs déclarations fiscales et s&apos;assurer qu&apos;elles sont conformes aux nouvelles exigences. Les entreprises devraient également consulter les avis complets du journal officiel de l&apos;URA pour obtenir des détails spécifiques sur les modifications des taux et d&apos;autres directives.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Questions en suspens&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Bien que la notification de l&apos;URA fournisse une directive générale, des questions subsistent concernant les détails spécifiques des modifications des taux et des catégories de droits d&apos;accise affectées. Les contribuables doivent rester vigilants et chercher des clarifications supplémentaires auprès de l&apos;URA si nécessaire.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Adaptation continue&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;À mesure que les entreprises s&apos;adaptent aux nouvelles lois, il est probable qu&apos;émergent des questions et des défis supplémentaires. Les entreprises doivent rester proactives dans la gestion de leur conformité fiscale pour éviter les pénalités potentielles.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Belgique : Ouverture de la soumission des fichiers SAF-T via MyMinfin à partir d&apos;octobre 2026</title><link>https://news.kworia.com/fr/belgique-soumission-des-fichiers-saf-t-via-myminfin-a-partir-d-octobre-2026/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/belgique-soumission-des-fichiers-saf-t-via-myminfin-a-partir-d-octobre-2026/</guid><description>À partir d&apos;octobre 2026, les entreprises belges pourront soumettre leurs données comptables au format SAF-T via MyMinfin. Cette fonctionnalité facultative vise à simplifier le reporting fiscal et s&apos;inscrit dans une tendance européenne d&apos;adoption progressive des standards de reporting électronique.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 16:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Service Public Fédéral Finances (SPF Finances), l&apos;autorité fiscale fédérale belge, annonce l&apos;ouverture prochaine d&apos;une nouvelle fonctionnalité sur son portail MyMinfin. À partir d&apos;octobre 2026, les entreprises pourront y soumettre leurs fichiers SAF-T (Standard Audit File for Tax). Cette initiative fait suite à l&apos;adoption croissante des standards de reporting électronique dans les pays membres de l&apos;Union européenne, notamment pour la conformité à la TVA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le SAF-T est un format de fichier électronique standardisé au niveau international, conçu pour consolider les données comptables des entreprises sous une forme lisible par machine et audible. Ce format est déjà utilisé dans plusieurs pays européens comme outil de simplification des échanges d&apos;informations entre les entreprises et les administrations fiscales.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mécanisme de soumission&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La soumission des fichiers SAF-T via MyMinfin sera ouverte à partir du 1er octobre 2026. Cette fonctionnalité est présentée comme une option recommandée plutôt qu&apos;une obligation légale, du moins dans un premier temps. Les entreprises dont les logiciels de comptabilité ou systèmes ERP (Enterprise Resource Planning) sont capables de générer des fichiers SAF-T seront les premières à pouvoir bénéficier de cette nouvelle voie de transmission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;SPF Finances souligne que cette initiative vise à simplifier et rendre plus efficace la transmission des données comptables, tant pour les entreprises que pour l&apos;administration fiscale. Aucune date butoir obligatoire n&apos;a été annoncée en lien avec cette mise en service, ce qui laisse aux entreprises belges un certain temps pour s&apos;adapter à ce nouveau mode de déclaration.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises belges&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises déjà équipées de systèmes comptables compatibles avec le format SAF-T, cette nouvelle fonctionnalité représente une opportunité de simplifier leurs processus de reporting fiscal. La transmission électronique des données via MyMinfin pourrait réduire les risques d&apos;erreurs et accélérer le traitement des informations par l&apos;administration fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, pour les entreprises dont les systèmes ne sont pas encore compatibles avec le format SAF-T, cette annonce pourrait nécessiter des investissements dans de nouveaux logiciels ou modules complémentaires. Il sera également important pour ces entreprises de suivre l&apos;évolution des directives du SPF Finances, car cette fonctionnalité pourrait devenir obligatoire à terme, comme cela a été le cas dans d&apos;autres pays européens.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bien que la soumission des fichiers SAF-T via MyMinfin soit pour l&apos;instant presented comme une option recommandée, il est possible que cette mesure devienne obligatoire dans les années à venir. Les entreprises belges sont donc encouragées à évaluer dès maintenant la compatibilité de leurs systèmes comptables avec le format SAF-T.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre élément à surveiller sera l&apos;éventuelle annonce de dates butoirs pour cette nouvelle obligation, ainsi que les éventuelles mises à jour des directives du SPF Finances concernant le format et la transmission des fichiers SAF-T. Les entreprises devront également rester vigilantes face à l&apos;évolution de la réglementation européenne en matière de numérisation fiscale, qui pourrait influencer les politiques belges dans ce domaine.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>KRA lance une initiative de conformité ciblée à Eastleigh pour renforcer l&apos;adoption d&apos;eTIMS</title><link>https://news.kworia.com/fr/kra-lance-une-initiative-de-conformite-ciblee-a-eastleigh-pour-renforcer-l-adoption-d-etims/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/kra-lance-une-initiative-de-conformite-ciblee-a-eastleigh-pour-renforcer-l-adoption-d-etims/</guid><description>KRA lance une initiative de conformité ciblée à Eastleigh pour résoudre les lacunes persistantes dans l&apos;adoption des eTIMS parmi les commerçants de ce hub commercial informel. Ce programme marque un changement dans la stratégie de KRA, passant des mesures d&apos;application purement coercitives à une approche axée sur l&apos;accès et l&apos;intégration communautaire.</description><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 04:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Eastleigh, située à Nairobi, est l&apos;un des centres de commerce informel les plus actifs d&apos;Afrique de l&apos;Est. Cependant, cette région est également connue pour son faible taux d&apos;adoption des systèmes électroniques de déclaration et de paiement des taxes (eTIMS). Les commerçants locaux, qui fonctionnent principalement en espèces, ne délivrent pas systématiquement des factures électroniques, créant ainsi un deficit de documentation qui se répercute sur l&apos;ensemble de la chaîne d&apos;approvisionnement. Les entreprises kenyanes qui s&apos;approvisionnent à Eastleigh ne peuvent pas justifier leurs dépenses sans ces documents eTIMS, ce qui complique la conformité fiscale à l&apos;échelle nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;KRA a identifié ce problème structurel comme un obstacle majeur à la visibilité fiscale et à la conformité. En réaction, KRA a mis en place une série d&apos;interventions ciblées pour faciliter l&apos;adoption des eTIMS. Ces mesures comprennent le déploiement d&apos;agents capables de communiquer dans les dialectes locaux, l&apos;installation de guichets KRA au sein des centres commerciaux d&apos;Eastleigh, et un programme complet de sensibilisation et de formation qui couvre l&apos;enregistrement des commerçants, la déclaration fiscale, l&apos;obtention d&apos;un numéro d&apos;identification fiscale (PIN), et la prise en main des eTIMS.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;KRA a activé un canal USSD (*222#5#) pour faciliter les procédures fiscales. Ce service permet aux commerçants d&apos;accéder facilement à des services tels que l&apos;enregistrement fiscal, la prise en main de eTIMS, le paiement des taxes et la déclaration. Cette solution low-tech est particulièrement adaptée aux commerçants d&apos;Eastleigh, qui peuvent ne pas avoir accès à des outils numériques plus sophistiqués.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre changement notable est que la commissaire adjointe de KRA pour l&apos;expansion de la base fiscale, Esther Wahome, a souligné que les obligations eTIMS s&apos;appliquent à toutes les entreprises, qu&apos;elles soient enregistrées à la TVA ou non. Cette clarification est cruciale pour les entreprises en amont de la chaîne d&apos;approvisionnement, qui doivent valider leurs dépenses.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les commerçants et les entreprises&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les commerçants d&apos;Eastleigh, cette initiative représente une opportunité de se conformer plus facilement aux exigences fiscales. Les guichets KRA localisés dans les centres commerciaux et le canal USSD rendent les procédures administratives plus accessibles, ce qui devrait encourager une adoption plus large des eTIMS. Pour les entreprises qui s&apos;approvisionnent à Eastleigh, cette initiative devrait faciliter la justification des dépenses et améliorer la conformité fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le modèle opérationnel mis en place par KRA à Eastleigh pourrait servir de référence pour d&apos;autres initiatives similaires dans des zones de commerce informel. En abordant les barrières linguistiques et géographiques dès le départ, KRA montre une approche proactive pour renforcer la conformité fiscale.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Activation automatique de la vérification des certificats F-GAS en Belgique</title><link>https://news.kworia.com/fr/activation-automatique-de-la-verification-des-certificats-f-gas-en-belgique/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/activation-automatique-de-la-verification-des-certificats-f-gas-en-belgique/</guid><description>À partir du 1er octobre 2026, la Belgique activera la vérification automatique des certificats F-GAS dans le système IDMS via CSW-CERTEX. Cette intégration facilite l&apos;échange électronique des certificats entre douanes et autorités, réduisant les vérifications manuelles et améliorant l&apos;efficacité des procédures douanières. Les entreprises doivent s&apos;assurer de la conformité de leurs déclarations avant cette date.</description><pubDate>Tue, 22 Sep 2026 22:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le 1er octobre 2026 marque une étape cruciale dans la modernisation des procédures douanières belges avec l&apos;activation de la vérification automatique des certificats F-GAS dans le système IDMS. Cette intégration fait partie des initiatives de numérisation des douanes de l&apos;UE, visant à créer un environnement de guichet unique (Single Window) pour simplifier les échanges commerciaux. Le système CSW-CERTEX, plateforme pan-européenne, permettra désormais aux autorités belges de vérifier électroniquement la validité des certificats F-GAS au moment de la déclaration en douane. Cette mesure s&apos;inscrit dans le cadre des efforts continus de l&apos;UE pour harmoniser et numériser les procédures douanières, facilitant ainsi le commerce transfrontalier.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mécanismes de mise en œuvre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À compter du 1er octobre 2026, le système IDMS interrogera automatiquement CSW-CERTEX pour vérifier la validité et l&apos;état des certificats F-GAS lors des déclarations en douane. Cette automatisation supprimera le besoin de vérifications manuelles par les agents des douanes, accélérant ainsi le processus de dédouanement. Les entreprises importatrices doivent garantir que leurs déclarations de certificats sont correctement soumises et associées dans l&apos;IDMS avant cette date. Tout désaccord, certificat manquant ou référence incorrecte sera signalé automatiquement, pouvant entraîner des retards ou rejets de douane.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises importatrices en Belgique doivent audit leur processus actuel de déclaration des certificats F-GAS dans l&apos;IDMS. Il est crucial de s&apos;assurer que tous les certificats pertinents sont enregistrés et correctement liés aux dossiers d&apos;importation avant le 1er octobre 2026. La vérification automatique présente des risques de conformité accrus, car toute incohérence dans les déclarations entraînera des retards ou rejets de douane. Les entreprises doivent donc se préparer en vérifiant et en corrigeant leurs déclarations pour éviter ces complications.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À l&apos;avenir, cette intégration devrait améliorer l&apos;efficacité des procédures douanières en Belgique tout en réduisant les erreurs humaines. Les entreprises doivent rester vigilantes quant aux mises à jour potentielles des procédures de conformité et s&apos;assurer que leurs systèmes sont compatibles avec les nouvelles exigences. Les retours d&apos;expérience des premières semaines de mise en œuvre seront particulièrement instructifs pour ajuster les processus internes.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>La fin du régime simplifié d&apos;imposition TVA en France</title><link>https://news.kworia.com/fr/fin-du-rsi-tva-en-france-migration-vers-regime-normal/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/fin-du-rsi-tva-en-france-migration-vers-regime-normal/</guid><description>La France met fin au régime simplifié d&apos;imposition TVA (RSI) à partir du 1er janvier 2027, avec une migration automatique des entreprises vers le régime réel normal basé sur leur dernier dépôt annuel. Les nouvelles obligations de déclaration électronique entreront en vigueur dès le 1er septembre 2027.</description><pubDate>Tue, 22 Sep 2026 16:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;La fin du régime simplifié d&apos;imposition TVA en France&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À partir du 1er janvier 2027, le régime simplifié d&apos;imposition TVA (RSI) sera officiellement abrogé en France, conformément à l&apos;Article 38 de la Loi de Finances pour 2025. Cette réforme, confirmée par un avis officiel publié par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) le 22 septembre 2026, implique une migration automatique des entreprises concernées vers le régime réel normal de TVA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La migration se basera sur les données de la dernière déclaration annuelle RSI, avec des fréquences de dépôt déterminées par des seuils de chiffre d&apos;affaires. Les entreprises dont le chiffre d&apos;affaires plus les acquisitions taxables n&apos;ont pas dépassé 1 million d&apos;euros l&apos;année précédente ou 1,1 million d&apos;euros en cours seront soumises à une déclaration trimestrielle (formulaire CA3), tandis que les autres passeront au dépôt mensuel.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;abolition du RSI s&apos;inscrit dans une tendance plus large de simplification et de numérisation du système fiscal français. Le régime simplifié, conçu pour alléger les obligations déclaratives des petites entreprises, sera remplacé par une approche plus standardisée, alignée sur le régime réel normal. Cette réforme fait suite à des consultations prolongées et s&apos;appuie sur l&apos;infrastructure déjà en place pour le dépôt électronique obligatoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La DGFiP a souligné que cette transition vise à réduire la complexité du paysage fiscal tout en renforçant l&apos;équité entre les différents régimes. Les entreprises concernées n&apos;auront pas à prendre d&apos;initiatives pour la migration elle-même, mais devront se préparer à des obligations déclaratives plus fréquentes et plus détaillées.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements concrets&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Migration automatique au régime réel normal&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises sous le RSI seront automatiquement transférées vers le régime réel normal à compter du 1er janvier 2027. Ce processus, géré par la DGFiP, reposera sur les données fournies dans leur dernière déclaration annuelle RSI. La DGFiP déterminera la fréquence de dépôt en fonction du chiffre d&apos;affaires et des acquisitions taxables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises dont le chiffre d&apos;affaires plus les acquisitions taxables n&apos;ont pas dépassé 1 million d&apos;euros l&apos;année précédente ou 1,1 million d&apos;euros en cours, la déclaration trimestrielle (formulaire CA3) s&apos;appliquera. Les autres entreprises passeront à une déclaration mensuelle.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Dépôt final du RSI&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises dont l&apos;exercice fiscal se termine le 31 décembre 2026 devront déposer leur dernière déclaration annuelle RSI (formulaire CA12 ou CA12E) au plus tard le 4 mai 2027. Cette échéance marque la fin des obligations déclaratives sous ce régime.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Nouvelles obligations de déclaration électronique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;À partir du 1er septembre 2027, les anciennes entreprises RSI devront se conformer aux nouvelles obligations de déclaration électronique. Les entreprises soumises à la déclaration trimestrielle (CA3) devront transmettre leurs données de transaction et de paiement mensuellement, tandis que celles sous le régime mensuel devront le faire par période décennale (tous les dix jours).&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Préparation à la déclaration électronique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises devront s&apos;adapter rapidement aux nouvelles exigences de déclaration électronique. Cela implique d&apos;investir dans des systèmes compatibles avec la transmission électronique des données et de former le personnel aux nouvelles procédures.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Gestion des risques de conformité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La migration automatique offre une certaine simplicité, mais les entreprises doivent vérifier que leurs données déclaratives sont exactes pour éviter tout risque de non-conformité. La DGFiP a indiqué que les erreurs dans les données initiales pourraient entraîner des ajustements ultérieurs, potentiellement coûteux.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Planification fiscale&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent maintenant prévoir des ressources supplémentaires pour la gestion de leurs obligations déclaratives plus fréquentes. Cela inclut l&apos;allocation de personnel dédié et la mise à jour des logiciels comptables pour s&apos;assurer qu&apos;ils sont conformes aux exigences du régime réel normal.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Prochaines étapes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent commencer dès maintenant à évaluer leurs systèmes actuels pour s&apos;assurer qu&apos;ils peuvent supporter les nouvelles exigences de déclaration électronique. Une attention particulière doit être portée aux seuils de chiffre d&apos;affaires pour déterminer la fréquence de dépôt applicable.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Questions ouvertes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il reste à voir comment la DGFiP gérera les cas particuliers où une entreprise pourrait être proche des seuils de chiffre d&apos;affaires. Les entreprises proches de ces seuils doivent surveiller de près les communications futures de la DGFiP pour s&apos;assurer qu&apos;elles sont correctement classées.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Effets à long terme&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;À plus long terme, cette réforme pourrait conduire à une harmonisation supplémentaire des régimes de TVA en France. Elle pourrait également encourager d&apos;autres pays à envisager des réformes similaires pour simplifier leurs systèmes fiscaux.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Révision des indices de revenus nets pour les activités agricoles et d&apos;élevage en Espagne</title><link>https://news.kworia.com/fr/reduction-des-indices-de-revenus-nets-pour-activites-agricoles-espagne/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/reduction-des-indices-de-revenus-nets-pour-activites-agricoles-espagne/</guid><description>Orden HAC/484/2026 réduit les indices de revenus nets pour les activités agricoles et d&apos;élevage affectées par des circonstances exceptionnelles en 2025. Cette mesure s&apos;applique dans le cadre de la méthode d&apos;estimation objective de l&apos;IRPF pour offrir un soulagement fiscal ciblé aux petits et moyens producteurs agricoles espagnols.</description><pubDate>Tue, 22 Sep 2026 10:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;Espagne fait face à des défis uniques dans le secteur agricole, exacerbés par des circonstances exceptionnelles en 2025. Pour répondre à ces défis, l&apos;autorité fiscale espagnole a publié l&apos;Orden HAC/484/2026, qui modifie les indices de revenus nets dans le cadre du régime d&apos;estimation objective de l&apos;IRPF. Ce régime simplifié est largement utilisé par les petits et moyens producteurs agricoles, offrant une alternative à la comptabilité détaillée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mesure intervient dans un contexte plus large de réformes fiscales et de numérisation des obligations de conformité en Espagne. Cependant, elle se distingue des réformes plus vastes de l&apos;impôt sur le revenu des sociétés et des initiatives de numérisation de la facturation et de la conformité à la TVA. L&apos;Orden HAC/484/2026 représente une réponse administrative spécifique au secteur, ciblant des zones géographiques particulières affectées par des perturbations agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Modifications apportées et application&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;Orden HAC/484/2026 modifie les indices de revenus nets applicables sous la méthode d&apos;estimation objective de l&apos;IRPF pour la période fiscale 2025. Cette réduction s&apos;applique spécifiquement aux activités agricoles et d&apos;élevage dans des zones géographiques définies, affectées par des circonstances exceptionnelles en 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un aspect clé de cette mesure est qu&apos;elle réduit directement la base imposable pour les activités éligibles, sans exiger des contribuables concernés qu&apos;ils prouvent des pertes réelles par le biais de dossiers comptables standard. Cela permet une assistance fiscale ciblée et simplifiée, facilitant la conformité pour les petits producteurs agricoles.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour le secteur agricole&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les agriculteurs et les éleveurs en Espagne, cette mesure offre un soulagement fiscal bienvenu. En réduisant la base imposable, l&apos;ordre atténue l&apos;impact financier des circonstances exceptionnelles survenues en 2025. Cette mesure est particulièrement importante pour les petits et moyens producteurs qui dépendent du régime d&apos;estimation objective pour leur conformité fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, il est crucial que les contribuables concernés comprennent les critères spécifiques de leur éligibilité et les zones géographiques couvertes par l&apos;ordre. Ils doivent également s&apos;assurer de respecter les nouvelles exigences de conformité pour bénéficier de cette réduction.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspective et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À l&apos;avenir, il sera important de surveiller l&apos;impact de cette mesure sur le secteur agricole espagnol. L&apos;ordre reste en vigueur depuis le 22 septembre 2026, et il continuera de s&apos;appliquer aux déclarations fiscales en cours. Il sera également intéressant de voir si des mesures similaires seront mises en place pour répondre à d&apos;autres défis sectoriels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, il est essentiel de suivre l&apos;évolution des réformes fiscales plus larges et des initiatives de numérisation en Espagne. La coexistence de ces deux voies dans l&apos;administration fiscale espagnole — la modernisation et le soulagement sectoriel — sera un aspect clé à surveiller pour les professionnels du secteur.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Publication du nouveau Code des douanes de l&apos;Union dans le Journal officiel</title><link>https://news.kworia.com/fr/nouveau-code-des-douanes-de-l-union-2026/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/nouveau-code-des-douanes-de-l-union-2026/</guid><description>L&apos;Union européenne a publié le 19 septembre 2026 son nouveau Code des douanes (UCC) au Journal officiel. Cette réforme majeure crée l&apos;EUCA, centralise les données douanières via un Hub de l&apos;UE, et modernise les règles du commerce électronique, affectant significativement les entreprises et les échanges transfrontaliers.</description><pubDate>Tue, 22 Sep 2026 04:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Publication du nouveau Code des douanes de l&apos;Union dans le Journal officiel&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le 19 septembre 2026, l&apos;Union européenne a publié son nouveau Code des douanes de l&apos;Union (UCC) dans le Journal officiel. Cette publication marque une refonte institutionnelle et opérationnelle majeure de la gouvernance douanière de l&apos;UE, avec des implications directes pour le traitement des échanges transfrontaliers, la conformité du commerce électronique et les flux de données douanières liés à la TVA dans l&apos;ensemble du bloc.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau Code des douanes de l&apos;Union représente une évolution significative par rapport au cadre précédent, qui datait de 2013. Cette mise à jour intervient dans un contexte de croissance rapide du commerce électronique et des échanges transfrontaliers, nécessitant une modernisation des infrastructures douanières de l&apos;UE. Le Code introduit trois éléments structurels majeurs : la création de l&apos;Autorité douanière de l&apos;Union européenne (EUCA), le déploiement progressif d&apos;un Hub de données douanières de l&apos;UE et des règles actualisées pour le commerce électronique.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La création de l&apos;EUCA&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&apos;établissement de l&apos;Autorité douanière de l&apos;Union européenne (EUCA) constitue le changement structurel le plus important introduit par le nouveau Code. Cette nouvelle entité supranationale centralise la surveillance douanière au niveau de l&apos;UE, marquant un éloignement par rapport au modèle décentralisé historique. Jusqu&apos;à présent, les administrations douanières des États membres opéraient sous un cadre juridique commun, mais sans autorité fédérale unifiée. La création de l&apos;EUCA indique une tendance vers une application harmonisée et, potentiellement, une gouvernance des données consolidée pour les déclarations douanières dans tous les 27 États membres.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Le Hub de données douanières de l&apos;UE&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Code prévoit également le déploiement progressif d&apos;un Hub de données douanières de l&apos;UE, une infrastructure centralisée destinée à consolider les données sur les déclarations douanières et le commerce au niveau de l&apos;UE. Bien que l&apos;approche de mise en œuvre par phases suggère un déploiement sur plusieurs années, aucun délai intermédiaire ou date clé n&apos;a été fourni dans le texte publié. Pour les opérateurs dans les domaines de la facturation électronique et de la conformité à la TVA, ce Hub est un développement critique à surveiller, car les infrastructures de données douanières centralisées s&apos;interconnectent souvent avec les obligations de rapport de TVA, en particulier pour les biens importés dans l&apos;UE sous des régimes de vente à distance et de commerce électronique.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements concrets&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau Code des douanes introduit plusieurs changements opérationnels qui affecteront les entreprises et les administrations douanières.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Harmonisation des procédures douanières&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avec la création de l&apos;EUCA, les procédures douanières devraient devenir plus harmonisées à travers l&apos;UE. Cela pourrait réduire les disparités actuelles entre les États membres et simplifier les échanges transfrontaliers. Cependant, cette harmonisation pourrait également nécessiter des ajustements importants de la part des entreprises habituées aux procédures spécifiques de chaque pays.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Centralisation des données douanières&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Hub de données douanières de l&apos;UE représentera une centralisation sans précédent des informations sur le commerce et les déclarations douanières. Cette consolidation pourrait faciliter l&apos;analyse des données à grande échelle, mais soulève également des questions concernant la protection des données et la cybersécurité. Les entreprises devront adapter leurs systèmes de gestion pour se conformer aux nouvelles exigences de déclaration et de partage des données.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises, en particulier celles impliquées dans le commerce électronique et les échanges transfrontaliers, devront s&apos;adapter à ces changements.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Commerce électronique&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau Code introduit des règles actualisées pour le commerce électronique, un secteur qui a posé des défis persistants de conformité sous le cadre précédent. Bien que les dispositions spécifiques n&apos;aient pas été détaillées dans l&apos;annonce source, leur inclusion indique un effort législatif complet pour moderniser l&apos;architecture douanière de l&apos;UE en réponse à la croissance des flux de colis à faible valeur.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Conformité TVA&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises impliquées dans la facturation électronique et la conformité à la TVA, le Hub de données douanières est un développement critique. La centralisation des données douanières pourrait simplifier les obligations de rapport de TVA pour les biens importés dans l&apos;UE, mais nécessitera également une adaptation des systèmes de gestion pour se conformer aux nouvelles exigences.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La mise en œuvre du nouveau Code des douanes de l&apos;Union se fera progressivement au cours des prochaines années. Les entreprises et les équipes de conformité devront anticiper une période de transition plutôt que des changements opérationnels immédiats.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Prochaines étapes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les rédacteurs de projets devront suivre l&apos;évolution de cette histoire à mesure que les règlements d&apos;application et les calendriers opérationnels de l&apos;EUCA seront publiés. Les détails spécifiques sur les règles du commerce électronique et les délais de mise en œuvre du Hub de données douanières seront particulièrement importants à surveiller.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Questions ouvertes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs questions restent en suspens, notamment concernant la protection des données au sein du Hub de données douanières et les modalités pratiques de fonctionnement de l&apos;EUCA. Les réponses à ces questions clarifieront davantage l&apos;impact du nouveau Code sur les entreprises et les administrations douanières.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Perturbation partielle du système de confirmation des numéros d&apos;identification TVA en ligne par le BZSt</title><link>https://news.kworia.com/fr/perturbation-partielle-du-systeme-de-confirmation-tva-par-le-bzst/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/perturbation-partielle-du-systeme-de-confirmation-tva-par-le-bzst/</guid><description>Le BZSt a confirmé une panne partielle de son système de confirmation en ligne des numéros d&apos;identification TVA (USt-IdNr) à partir du 21 septembre 2026, affectant les entreprises et les praticiens fiscaux en Allemagne. Cette perturbation entraîne des erreurs lors de la soumission de formulaires et pourrait retarder les transactions intracommunautaires.</description><pubDate>Mon, 21 Sep 2026 22:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Perturbation partielle du système de confirmation des numéros d&apos;identification TVA en ligne par le BZSt&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Bundeszentralamt für Steuern (BZSt) a confirmé une panne partielle de son système de confirmation en ligne des numéros d&apos;identification TVA (USt-IdNr) à partir du 21 septembre 2026. Cette perturbation entraîne des erreurs lors de la soumission de formulaires dans certains cas, affectant les entreprises et les praticiens fiscaux qui dépendent de ce service pour la conformité TVA.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le système de confirmation en ligne des numéros d&apos;identification TVA est un outil essentiel pour les entreprises effectuant des transactions intracommunautaires en Allemagne. La confirmation d&apos;un numéro de TVA est une exigence légale selon les règles de la TVA de l&apos;UE pour appliquer le taux zéro aux livraisons intracommunautaires. Cette perturbation est distincte des perturbations précédemment signalées concernant l&apos;infrastructure de rapport FATCA du BZSt, représentant ainsi la première panne partielle connue du service de confirmation en ligne des USt-IdNr à être publiquement rapportée.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements et impacts pratiques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La panne partielle du système de confirmation des USt-IdNr entraîne des erreurs lors de la soumission de formulaires après que les utilisateurs aient saisi leurs informations. Le BZSt a reconnu le problème et travaille activement à sa résolution, mais aucune date de résolution ou fenêtre d&apos;intervention n&apos;a été fournie. Cette situation pourrait créer des frictions en matière de conformité pour les transactions transfrontalières, car la confirmation d&apos;un numéro de TVA est obligatoire pour bénéficier du taux zéro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les parties affectées peuvent avoir besoin de documenter leurs tentatives de confirmation et l&apos;indisponibilité du système dans le cadre de leurs dossiers de diligence raisonnable. Aucune information n&apos;a été fournie sur la cause profonde du problème technique, l&apos;étendue des utilisateurs affectés ou le fonctionnement des méthodes de confirmation alternatives, telles que le système VIES de l&apos;UE ou les demandes de confirmation écrites.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises et les praticiens fiscaux&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises opérant en Allemagne, cette perturbation peut entraîner des retards dans la confirmation de leurs partenaires commerciaux, ce qui pourrait affecter les transactions intracommunautaires. Les praticiens fiscaux doivent être conscients de cette situation et conseiller leurs clients sur les mesures à prendre en cas d&apos;indisponibilité prolongée du système.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est crucial de documenter toutes les tentatives de confirmation et l&apos;indisponibilité du système pour se protéger en cas de vérification fiscale. Les entreprises peuvent également envisager d&apos;utiliser des méthodes alternatives de confirmation, bien que leur pleine opérationnalité ne soit pas confirmée dans l&apos;avis du BZSt.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspective et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La situation reste en cours et non résolue à la date de la brève. Les entreprises et les praticiens fiscaux doivent surveiller les mises à jour du BZSt concernant la résolution de cette perturbation. Il sera également important de noter si des méthodes alternatives de confirmation deviennent disponibles ou si des informations supplémentaires sont fournies sur la cause et l&apos;étendue du problème.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Belgique : Délai resserré pour les attestations TVA des plaques marchandes</title><link>https://news.kworia.com/fr/belgique-delai-resserre-pour-les-attestations-tva-des-plaques-marchandes/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/belgique-delai-resserre-pour-les-attestations-tva-des-plaques-marchandes/</guid><description>À partir du 1er octobre 2026, les concessionnaires automobiles belges doivent obtenir des attestations TVA pour renouveler leurs plaques marchandes, avec une période de dépôt terminée au 28 février 2027. La note réglementaire introduit des distinctions procédurales entre les catégories de plaques, notamment pour les plaques d&apos;essai et professionnelles.</description><pubDate>Mon, 21 Sep 2026 16:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte réglementaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le SPF Finances a publié le 21 septembre 2026 une note réglementaire établissant un calendrier strict pour les demandes d&apos;attestation TVA nécessaires au renouvellement des plaques marchandes. Cette période administrative comprimée, allant du 1er octobre 2026 au 28 février 2027, marque la première guidance formelle pour le cycle de renouvellement 2026-2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un élément clé à noter est que le 28 février 2027 tombe un dimanche. Le SPF Finances a confirmé qu&apos;il ne fonctionnera pas ce jour-là, rendant le 26 février 2027 la date limite absolue pour les soumissions. Cette contrainte calendaire s&apos;ajoute aux exigences procédurales déjà strictes.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Changements procéduraux majeurs&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La note réglementaire introduit plusieurs modifications importantes :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suppression des attestations TVA pour certaines plaques&lt;/strong&gt; : Les plaques d&apos;essai et professionnelles sont désormais exemptées de cette exigence. Les concessionnaires doivent maintenant faire leurs demandes directement auprès du SPF Mobilité et Transports, marquant une séparation claire des procédures.&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Demande de plaques supplémentaires&lt;/strong&gt; : Les commerçants peuvent désormais demander des plaques marchandes supplémentaires en dehors du processus de renouvellement annuel, sans déclencher une nouvelle exigence d&apos;attestation.&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Délai de traitement&lt;/strong&gt; : Les demandes reçues après le 15 février 2027 risquent de ne pas être traitées à temps, et aucune demande ne sera acceptée après le 26 février 2027.&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les concessionnaires automobiles&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle procédure impose aux concessionnaires une planification minutieuse. Le délai de traitement de 10 jours ouvrables signifie que les demandes doivent être soumises suffisamment tôt pour garantir un traitement avant le 28 février 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les concessionnaires doivent également être conscients de la distinction procédurale entre les types de plaques. La suppression des attestations TVA pour les plaques d&apos;essai et professionnelles simplifie le processus pour ces catégories, mais nécessite une nouvelle orientation vers le SPF Mobilité et Transports.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Risques de non-conformité&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les concessionnaires qui ne respectent pas les délais ou qui soumettent des demandes incomplètes risquent de ne pas recevoir leurs plaques marchandes à temps. Cela pourrait entraîner des interruptions commerciales potentielles, en particulier pour les entreprises qui dépendent de ces plaques pour leurs opérations quotidiennes.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À court terme, les concessionnaires doivent prioriser les demandes d&apos;attestation TVA avant le 26 février 2027. Ils doivent également se familiariser avec les nouvelles procédures pour les plaques d&apos;essai et professionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Éléments à surveiller&lt;/h3&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Communication du SPF Finances&lt;/strong&gt; : Toute mise à jour ou modification des procédures sera publiée sur le site du SPF Finances.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Délais de traitement&lt;/strong&gt; : Les concessionnaires doivent surveiller les délais de traitement effectifs pour s&apos;assurer que leurs demandes sont traitées en temps utile.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Demandes supplémentaires&lt;/strong&gt; : Les concessionnaires doivent être conscients de la possibilité de demander des plaques supplémentaires en dehors du processus de renouvellement annuel.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
</content:encoded></item><item><title>Mises à jour obligatoires du NCTS en Belgique : ce que les opérateurs doivent faire d&apos;ici le 30 septembre 2026</title><link>https://news.kworia.com/fr/mises-a-jour-obligatoires-du-ncts-en-belgique-ce-que-les-operateurs-doivent-faire-d-ici-le-30-se/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/mises-a-jour-obligatoires-du-ncts-en-belgique-ce-que-les-operateurs-doivent-faire-d-ici-le-30-se/</guid><description>À partir du 30 septembre 2026, la Belgique impose deux modifications techniques pour le NCTS : la mise en œuvre du TXT pour les opérations de bureau de sortie et l&apos;application stricte des contrôles UTC sur les messages spécifiques. Les opérateurs économiques doivent agir rapidement pour se conformer à ces nouvelles exigences.</description><pubDate>Mon, 21 Sep 2026 16:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Service Public Fédéral Finances (SPF Finances) de Belgique a annoncé deux modifications techniques majeures pour le NCTS, avec une date limite commune du 30 septembre 2026. Ces changements sont détaillés dans le guide opérationnel publié le 21 septembre 2026. La première modification concerne la mise en œuvre du TXT pour les opérations de bureau de sortie, tandis que la seconde implique l&apos;application stricte des contrôles de fuseau horaire UTC sur les messages NCTS IE007, IE014 et IE117. Ces mises à jour nécessitent des actions distinctes mais parallèles de la part des opérateurs économiques et des fournisseurs de logiciels.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Impact sur les opérations logistiques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La mise en œuvre du TXT introduit une nouvelle obligation procédurale : les bureaux de douane doivent être notifiés à l&apos;avance avant que les marchandises ne quittent physiquement la zone de sécurité de l&apos;UE, de la Suisse ou de la Norvège. Cette modification est au niveau des processus et non des échanges de messages techniques, ce qui signifie que les commerçants qui s&apos;appuient sur les flux de travail automatisés du NCTS doivent revoir leurs procédures internes de notification pour s&apos;assurer que l&apos;avis préalable est intégré dans leur séquence logistique.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Enforcement des contrôles UTC&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En parallèle, le SPF Finances appliquera des contrôles stricts de validation du fuseau horaire UTC sur trois types spécifiques de messages NCTS : IE007, IE014 et IE117. Bien que le format UTC ait déjà été exigé dans le Guide de Mise en Œuvre des Messages (MIG), cette application n&apos;était pas strictement contrôlée auparavant. À partir du 30 septembre 2026, les messages avec des formats de timestamp non conformes seront rejetés. Cela représente une tâche technique de remédiation pour tout commerçant ou fournisseur de logiciels dont les systèmes ont envoyé des timestamps non UTC sans déclencher d&apos;erreurs jusqu&apos;à présent.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change en pratique&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Mise en œuvre du TXT pour les opérations de bureau de sortie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La mise en œuvre du TXT ne nécessite pas de modifications des échanges de messages NCTS eux-mêmes. Cependant, elle introduit une nouvelle obligation procédurale : les bureaux de douane doivent être notifiés à l&apos;avance avant que les marchandises ne quittent physiquement la zone de sécurité de l&apos;UE, de la Suisse ou de la Norvège. Les commerçants doivent revoir leurs procédures internes pour s&apos;assurer que cette notification préalable est intégrée dans leur séquence logistique.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Application stricte des contrôles UTC&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;À partir du 30 septembre 2026, les messages NCTS IE007, IE014 et IE117 doivent être strictement conformes aux exigences de formatage des timestamps UTC. Les messages non conformes seront rejetés, ce qui représente un risque technique élevé pour les commerçants qui n&apos;ont pas encore audité leur formatage des timestamps. Le document NCTS Business Rules version 042 a été mis à jour pour refléter les nouvelles règles commerciales pour IE117 et le TSD basé sur Transit. Les commerçants et leurs fournisseurs de services informatiques doivent croiser leurs implémentations avec cette version mise à jour.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les opérateurs économiques&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Révisions des procédures internes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les commerçants qui s&apos;appuient sur les flux de travail automatisés du NCTS doivent revoir leurs procédures internes pour s&apos;assurer que l&apos;avis préalable est intégré dans leur séquence logistique. Cela implique de mettre à jour les processus existants pour inclure la notification préalable des bureaux de douane avant le départ physique des marchandises.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Audit des systèmes de timestamp&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les commerçants et les fournisseurs de logiciels doivent auditer leurs systèmes pour s&apos;assurer que les messages NCTS IE007, IE014 et IE117 sont strictement conformes aux exigences de formatage des timestamps UTC. Les systèmes qui n&apos;ont pas encore été audités doivent être mis à jour pour éviter le rejet des messages non conformes.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Prochaines étapes pour les commerçants&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les commerçants doivent agir rapidement pour revoir leurs procédures internes et auditer leurs systèmes de timestamp avant le 30 septembre 2026. Ils doivent également se référer à la version 042 du document NCTS Business Rules pour s&apos;assurer que leurs implémentations sont conformes aux nouvelles règles commerciales.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Surveillance continue&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les commerçants et les fournisseurs de logiciels doivent surveiller les mises à jour supplémentaires du SPF Finances concernant ces modifications techniques. Ils doivent également rester informés des éventuels changements dans les règles commerciales et les exigences de formatage des messages.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Erreurs dans la nouvelle chaîne de paiement de la TVA belge : envoi d&apos;avis de paiement incorrects</title><link>https://news.kworia.com/fr/erreurs-paiement-tva-belgique-spf-finances/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/erreurs-paiement-tva-belgique-spf-finances/</guid><description>L&apos;administration fiscale belge a reconnu des erreurs techniques dans son nouveau système de paiement de la TVA, entraînant l&apos;envoi d&apos;avis de paiement erronés à des contribuables ayant déjà acquitté leurs déclarations. Aucune pénalité ne sera appliquée, mais le processus de régularisation reste en cours sans délai annoncé.</description><pubDate>Mon, 21 Sep 2026 04:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le SPF Finances a identifié des défaillances dans sa nouvelle infrastructure de paiement de la TVA, mise en place pour gérer les déclarations périodiques. Ces erreurs ont conduit à une allocation incorrecte des paiements de TVA, certains étant attribués à tort aux déclarations périodiques ou aux soldes des comptes courants. En conséquence, le système a généré automatiquement des rappels de paiement pour les déclarations de juin et du deuxième trimestre 2026, alors que ces montants avaient déjà été payés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet incident est particulièrement notable car il s&apos;agit du premier rapport documenté d&apos;un envoi massif d&apos;avis de paiement erronés lié spécifiquement à la nouvelle chaîne de traitement de la TVA en Belgique. L&apos;événement affecte les entreprises ayant déposé leurs déclarations périodiques pour juin et le deuxième trimestre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements en cours&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le SPF Finances a confirmé que les fichiers concernés par cette erreur technique font actuellement l&apos;objet d&apos;un processus de régularisation. Cependant, aucune date de clôture ou échéancier n&apos;a été publié à ce jour (au 19 septembre 2026). De plus, il n&apos;existe aucune annonce de suivi confirmant que le problème technique sous-jacent a été entièrement résolu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises belges enregistrées à la TVA qui ont reçu des rappels de paiement pour leurs déclarations de juin ou du deuxième trimestre 2026, mais qui avaient déjà réglé ces montants, doivent conserver une preuve de paiement accompagnée d&apos;une documentation indiquant la date de valeur. Aucune double action n&apos;est requise pour ces contribuables conformes, mais il est recommandé de surveiller les annonces concernant la régularisation en cours.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises belges&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises concernées, cette situation implique qu&apos;elles ne doivent pas effectuer de paiements en double. Le système reconnaît le crédit de paiement sur la base de la date de valeur plutôt que de la date de l&apos;avis de paiement erroné. Les entreprises doivent toutefois conserver toutes les preuves de paiement pour justifier leur situation en cas de contrôle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est également important de noter que cette erreur technique n&apos;affecte pas la validité des déclarations de TVA déjà déposées. Les entreprises doivent simplement attendre les communications officielles du SPF Finances concernant la régularisation des fichiers concernés.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et questions en suspens&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs questions restent en suspens concernant cet incident. Tout d&apos;abord, il n&apos;est pas clair si le SPF Finances a publié une notice de résolution postérieure au 19 septembre 2026. De plus, le nombre estimé de contribuables affectés par cette erreur n&apos;a pas été quantifié dans les communications publiques disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, la cause profonde de l&apos;erreur d&apos;allocation dans la nouvelle chaîne TVA n&apos;a pas été identifiée publiquement, et il est incertain si des mesures correctives ont été prises pour éviter de tels incidents à l&apos;avenir.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>MFA obligatoire pour les cabinets de préparation fiscale : un impératif réglementaire</title><link>https://news.kworia.com/fr/mfa-obligatoire-pour-les-cabinets-de-preparation-fiscale-un-imperatif-reglementaire/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/mfa-obligatoire-pour-les-cabinets-de-preparation-fiscale-un-imperatif-reglementaire/</guid><description>Depuis le 19 septembre 2026, l&apos;Authentification Multifactorielle (MFA) est obligatoire pour les cabinets de préparation fiscale aux États-Unis, conformément à la règle FTC Safeguards. Cette obligation vise à renforcer la sécurité des données et à protéger les informations clients contre les cybermenaces.</description><pubDate>Mon, 21 Sep 2026 04:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;MFA obligatoire pour les cabinets de préparation fiscale : un impératif réglementaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis le 19 septembre 2026, l&apos;Authentification Multifactorielle (MFA) n&apos;est plus simplement recommandée : elle est devenue une obligation réglementaire pour les cabinets de préparation fiscale aux États-Unis. Cette exigence découle de l&apos;application effective de la règle FTC Safeguards, qui impose des mesures strictes pour protéger les informations clients.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte réglementaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le cadre réglementaire actuel exige que les cabinets de préparation fiscale mettent en œuvre des mesures robustes pour sécuriser l&apos;accès aux informations sensibles des clients. La règle FTC Safeguards, en vigueur depuis le 19 septembre 2026, stipule clairement que l&apos;authentification multifactorielle (MFA) est désormais obligatoire. Cette règle s&apos;inscrit dans une série de mesures visant à renforcer la sécurité des données dans le secteur financier, y compris les services fiscaux.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Origine et portée de la règle&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La règle FTC Safeguards a été élargie pour inclure spécifiquement les cabinets de préparation fiscale, en réponse à l&apos;augmentation des incidents de cybercriminalité et de vol d&apos;identité. Cette obligation s&apos;applique à tous les cabinets, qu&apos;ils soient de grande ou de petite taille, et vise à garantir un niveau uniforme de sécurité des données pour tous les clients.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Exceptions et alternatives&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Une exception limitée est prévue : un individu qualifié désigné au sein du cabinet peut approuver par écrit une mesure de contrôle d&apos;accès alternative, jugée aussi sûre que la MFA. Cette exception est destinée à tenir compte des situations spécifiques où la mise en œuvre de la MFA pourrait poser des défis techniques ou opérationnels insurmontables.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les cabinets de préparation fiscale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La mise en œuvre de la MFA représente un changement significatif dans les pratiques opérationnelles des cabinets de préparation fiscale. Cette obligation réglementaire implique non seulement l&apos;adoption de nouvelles technologies, mais aussi la formation du personnel et la mise à jour des politiques internes.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Mise en œuvre de la MFA&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les cabinets doivent choisir une solution de MFA qui répond aux exigences réglementaires. Cela implique généralement l&apos;utilisation d&apos;au moins deux facteurs indépendants pour vérifier l&apos;identité, tels qu&apos;un mot de passe combiné à un code de sécurité ou à une information biométrique. Les cabinets doivent également documenter leur conformité et être prêts à fournir des preuves en cas d&apos;audit.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Responsabilités et risques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les cabinets qui ne se conforment pas à la règle FTC Safeguards s&apos;exposent à des sanctions réglementaires, y compris des amendes et des poursuites. En outre, un manquement à la sécurité des données pourrait entraîner une perte de confiance des clients et des dommages réputationnels.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Outils de défense contre le vol d&apos;identité pour les contribuables&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En parallèle des obligations imposées aux cabinets, l&apos;IRS encourage les contribuables à adopter des mesures pour sécuriser leur identité fiscale. Ces outils visent à prévenir le vol d&apos;identité et à garantir que les informations fiscales sont protégées.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;IRS Identity Protection PIN (IP PIN)&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&apos;IP PIN est un numéro à six chiffres connu uniquement du contribuable et de l&apos;IRS. Ce numéro est valable un an calendrier, après quoi un nouveau numéro est généré. Les contribuables doivent obtenir leur propre IP PIN via le site web de l&apos;IRS (IRS.gov). Les professionnels de la fiscalité ne peuvent pas obtenir un IP PIN pour le compte de leurs clients.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;IRS Online Account&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;L&apos;IRS encourage les contribuables à créer des comptes en ligne pour sécuriser leur identité fiscale. La création proactive de ces comptes permet de prévenir les fraudeurs qui tenteraient d&apos;ouvrir des comptes au nom des contribuables. Cet outil est accessible via le site web de l&apos;IRS et offre une couche supplémentaire de sécurité.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et évolutions à venir&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le paysage de la sécurité des données continue d&apos;évoluer, et les réglementations sont susceptibles de devenir encore plus strictes à l&apos;avenir. Les cabinets de préparation fiscale doivent rester vigilants et s&apos;adapter rapidement aux changements pour maintenir leur conformité.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Surveillance continue&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les cabinets doivent surveiller les mises à jour réglementaires et les nouvelles lignes directrices émises par la FTC et l&apos;IRS. La conformité continue nécessite une évaluation régulière des pratiques de sécurité et des technologies utilisées.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Formation et sensibilisation&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La formation continue du personnel est essentielle pour garantir que tous les employés comprennent les exigences de sécurité et savent comment les appliquer efficacement. La sensibilisation à la cybersécurité doit être une priorité pour tous les membres du cabinet.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>IRS Met en Garde Contre les Fraudes Liées aux &quot;Crédits d&apos;Impôts Tribaux&quot;</title><link>https://news.kworia.com/fr/irs-met-en-garde-contre-les-fraudes-liees-aux-credits-d-impots-tribaux/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/irs-met-en-garde-contre-les-fraudes-liees-aux-credits-d-impots-tribaux/</guid><description>L&apos;IRS a émis un avertissement le 18 septembre 2026 concernant des schémas frauduleux promouvant des &apos;Crédits d&apos;Impôts Tribaux&apos; inexistants, ciblant les communautés autochtones et déformant des dispositions fiscales légitimes. Les contribuables risquent des pénalités civiles et criminelles.</description><pubDate>Sat, 19 Sep 2026 22:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;avertissement IR-2026-112 de l&apos;IRS est notable pour sa cible spécifique : les communautés autochtones, souvent plus vulnérables aux schémas frauduleux qui invoquent la souveraineté tribale ou les relations de confiance fédérales comme couverture légale. L&apos;IRS a confirmél&apos; absence de toute loi fédérale, accord du Département du Trésor ou accord interagence autorisant la conversion des paiements de fonds de fiducie tribaux en crédits d&apos;impôts fédéraux. Malgré cela, les promoteurs de ces schémas frauduleux cherchent à leur donner une fausse légitimité en déformant des dispositions légales existantes, telles que le crédit d&apos;impôt pour les nouveaux marchés (section 45D du code des impôts) ou encore le transfert de crédits d&apos;impôt pour l&apos;énergie verte.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements et Conséquences&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les contribuables qui revendiquent ces crédits inexistants s&apos;exposent à de graves conséquences, allant des pénalités civiles et criminelles à l&apos;évaluation du montant d&apos;impôt correct à payer, en passant par les intérêts et potentiellement des amendes et de la prison. L&apos;IRS a souligné que l&apos;acceptation d&apos;une déclaration de revenus antérieure ne constitue pas une approbation du crédit revendiqué sur cette déclaration, un point crucial pour les contribuables qui pourraient croire qu&apos;une déclaration non contestée valide le crédit.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les Professionnels de la Fiscalité&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les professionnels de la fiscalité, cet avertissement met en lumière l&apos;importance de rester vigilant face aux schémas frauduleux émergents. Les promoteurs de ces schémas utilisent des tactiques sophistiquées pour tromper les contribuables, notamment en déformant des dispositions fiscales légitimes. Les professionnels sont invités à signaler les schémas de promotion fiscale abusive suspects via le formulaire 14242 ou le site IRS.gov/submitatip.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et Prochaines Étapes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cet avertissement de l&apos;IRS marque la première alerte de ce type de schéma spécifique, et aucune directive supplétive n&apos;a été émise à ce jour. Les contribuables et les professionnels de la fiscalité doivent rester informés des évolutions potentielles dans ce domaine. L&apos;IRS pourrait publier de nouvelles directives ou des avertissements supplémentaires à l&apos;avenir, et il est crucial de suivre ces développements pour éviter de tomber dans le piège de ces schémas frauduleux.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>L&apos;IRS met à jour les contribuables sur Direct Pay, son outil de paiement en ligne sans frais</title><link>https://news.kworia.com/fr/l-irs-rappelle-direct-pay-outil-de-paiement-en-ligne-gratuit/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/l-irs-rappelle-direct-pay-outil-de-paiement-en-ligne-gratuit/</guid><description>L&apos;IRS a rappelé l&apos;existence de Direct Pay, un outil de paiement en ligne gratuit, accessible sans inscription pour les particuliers et entreprises. Cet outil s&apos;inscrit dans la modernisation des services fiscaux américains, bien qu&apos;il reste volontaire contrairement aux obligations de facturation électronique d&apos;autres régions.</description><pubDate>Sat, 19 Sep 2026 22:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;annonce IR-2026-109 publiée par l&apos;IRS le 10 septembre 2026 souligne l&apos;importance de Direct Pay dans le cadre plus large de la modernisation des paiements gouvernementaux aux États-Unis. Contrairement à d&apos;autres juridictions comme l&apos;Union européenne ou l&apos;Amérique latine, où les obligations de facturation électronique (e-invoicing) sont souvent mandatées par des réglementations strictes, Direct Pay reste un outil volontaire conçu pour faciliter les paiements de taxes fédérales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Direct Pay est accessible à la fois aux particuliers et aux entreprises. Les contribuables individuels peuvent l&apos;utiliser pour divers paiements, y compris les soldes dus, les paiements d&apos;impôts estimés, les paiements pour déclarations modifiées, et les prolongations de délais. Pour les entreprises, Direct Pay permet de couvrir des paiements tels que les soldes dus, les dépôts fiscaux fédéraux et d&apos;autres paiements fiscaux fédéraux. Une distinction procédurale importante existe pour les entreprises : l&apos;IRS vérifie leur identité en utilisant le nom de l&apos;entreprise et le numéro d&apos;identification d&apos;employeur (EIN) enregistré dans ses archives.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Direct Pay offre une flexibilité notable en permettant aux utilisateurs de planifier des paiements jusqu&apos;à 365 jours à l&apos;avance ou d&apos;effectuer des paiements le jour même. Les contribuables peuvent annuler ou modifier un paiement programmé jusqu&apos;à deux jours ouvrables avant la date de paiement prévue, offrant ainsi un niveau de contrôle comparable aux systèmes standard de transfert automatique (ACH). Cependant, chaque transaction via Direct Pay est limitée à moins de 10 millions de dollars. Les paiements égaux ou supérieurs à ce montant nécessitent une transferts par virement bancaire ou l&apos;inscription au système de paiement électronique fédéral des taxes (EFTPS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un aspect important à noter est que les contribuables qui n&apos;ont jamais déposé de déclaration ou qui ne l&apos;ont pas fait depuis plus de six ans peuvent se heurter à des restrictions d&apos;accès et doivent rechercher d&apos;autres options de paiement.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les contribuables américains&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Direct Pay représente une étape significative dans la simplification des interactions entre l&apos;IRS et les contribuables. En éliminant les frais de tiers et en offrant une plateforme gratuite sans inscription, l&apos;outil réduit les barrières administratives pour un grand nombre de contribuables. Pour les entreprises, la vérification via le nom et l&apos;EIN simplifie le processus de paiement tout en maintenant des normes de sécurité élevées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, les contribuables doivent être conscients des limitations d&apos;accès. Les nouveaux entrepreneurs ou ceux qui ont interrompu leurs obligations fiscales depuis plus de six ans devront explorer d&apos;autres méthodes pour effectuer leurs paiements. De plus, les entreprises avec des paiements fréquents et élevés doivent être vigilantes pour respecter la limite de 10 millions de dollars par transaction.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Direct Pay s&apos;inscrit dans une tendance plus large de modernisation des services fiscaux aux États-Unis. Alors que d&apos;autres pays optent pour des systèmes de facturation électronique obligatoires, l&apos;approche américaine semble privilégier les solutions volontaires pour faciliter la conformité. Les contribuables doivent surveiller l&apos;évolution des outils de numérisation proposés par l&apos;IRS, notamment s&apos;ils pourraient s&apos;étendre à d&apos;autres aspects de la déclaration et du paiement des impôts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un aspect intéressant à suivre est l&apos;adoption de Direct Pay par les petites entreprises et les particuliers, ainsi que son impact potentiel sur la réduction des retards de paiement. L&apos;IRS pourrait également envisager d&apos;étendre les limites de transaction ou d&apos;intégrer des fonctionnalités supplémentaires pour répondre aux besoins changeants des contribuables.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Mise à jour des procédures de remboursement de la Kapitalertragsteuer en Allemagne</title><link>https://news.kworia.com/fr/mise-a-jour-kapitalertragsteuer-remboursement-bzst-2026/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/mise-a-jour-kapitalertragsteuer-remboursement-bzst-2026/</guid><description>Le BZSt a actualisé ses procédures et formulaires pour les remboursements de Kapitalertragsteuer (impôt sur les gains en capital) destinés aux non-résidents, avec entrée en vigueur le 18 septembre 2026. Ces modifications visent à standardiser les processus de réclamation sans changer le cadre légal sous-jacent.</description><pubDate>Sat, 19 Sep 2026 04:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;Allemagne a récemment mis à jour ses procédures administratives pour les remboursements de Kapitalertragsteuer, un impôt prélevé sur les gains en capital pour les non-résidents. Ces modifications entrent en vigueur le 18 septembre 2026 et visent à clarifier les processus de remboursement et de réclamation. Les documents concernés sont disponibles sur le portail du BZSt, dans la section dédiée aux procédures de remboursement (Erstattungsverfahren). Cette mise à jour intervient dans un contexte où les flux transfrontaliers de capitaux vers l&apos;Allemagne sont soumis à des régimes fiscaux complexes, notamment pour les investisseurs non-résidents.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Modifications apportées&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Deux documents clés ont été révisés ou créés :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Merkblatt sur les remboursements et réclamations&lt;/strong&gt; : Ce document procédure détaille le processus de remboursement des sommes indûment perçues au titre de la Kapitalertragsteuer. Il clarifie les étapes administratives pour les non-résidents, en particulier sous §50c Abs. 3 EStG.&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Formulaire de confirmation de paiement (Zahlungsbestätigung Finanzamt)&lt;/strong&gt; : Ce formulaire standardise les documents nécessaires pour prouver les paiements effectués par les autorités fiscales locales dans le cadre des procédures de remboursement. Il est utilisé pour attester les transactions liées aux remboursements de Kapitalertragsteuer.&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Ces documents sont accessibles via le portail du BZSt, sous la section Erstattungsverfahren.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les investisseurs non-résidents&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette mise à jour procédurale affecte principalement les investisseurs et bénéficiaires de dividendes non-résidents soumis à l&apos;impôt sur le revenu du capital en Allemagne. Les modifications visent à simplifier et à standardiser les processus de réclamation pour ces contribuables. Le cadre légal sous-jacent (§50c EStG) reste inchangé, ce qui signifie que les mécanismes de remboursement existants sont maintenus. Les investisseurs doivent se familiariser avec les nouveaux documents procéduraux pour s&apos;assurer que leurs réclamations sont traitées efficacement.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspective et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bien qu&apos;il s&apos;agisse d&apos;une mise à jour purement administrative, elle fait partie des efforts continus du BZSt pour améliorer la transparence et l&apos;efficacité des procédures de remboursement. Les investisseurs non-résidents doivent rester vigilants quant à d&apos;éventuelles mises à jour supplémentaires, bien qu&apos;aucune guidance supplémentaire n&apos;ait été publiée à ce jour. Cette initiative est distincte des récentes couvertures médiatisées sur l&apos;imposition minimale Pillar 2 et représente une voie de conformité distincte pour les flux transfrontaliers de capitaux vers l&apos;Allemagne.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>L&apos;e-invoicing mandatory booste le commerce numérique transfrontalier en Finlande</title><link>https://news.kworia.com/fr/e-invoicing-mandatory-et-commerce-transfrontalier-en-finlande/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/e-invoicing-mandatory-et-commerce-transfrontalier-en-finlande/</guid><description>Les régimes obligatoires de facturation électronique accélèrent directement le commerce numérique transfrontalier. Le Peppol Day Finland 2026 a révélé que la Belgique s&apos;est hissée parmi les partenaires clés des entreprises finlandaises pour les documents électroniques. Le VIDA est attendu pour combler le potentiel inutilisé.</description><pubDate>Fri, 18 Sep 2026 22:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le 21 avril 2026, le Peppol Day Finland a été organisé à la Finlandia Hall d&apos;Helsinki. Cet événement a révélé des preuves tangibles que les régimes obligatoires de facturation électronique stimulent le commerce numérique transfrontalier. Les données présentées ont une pertinence directe pour la planification de l&apos;implémentation du VIDA dans les états membres de l&apos;UE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Finlande, bien que déjà numériquement mature, présente un potentiel inutilisé en matière de transactions Peppol. Les volumes actuels restent faibles par rapport aux chiffres globaux d&apos;exportation et d&apos;importation du pays, indiquant que l&apos;adoption stimulée par les mandats n&apos;a pas encore saturé le commerce transfrontalier. Le VIDA est cité comme l&apos;horizon réglementaire attendu pour combler cette lacune.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Belgique : un cas d&apos;étude quantifié&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le point de données le plus concret concerne la Belgique. Suite à l&apos;entrée en vigueur du mandat de facturation électronique belge, les transactions entre les entreprises belges et finlandaises ont augmenté de manière significative. La Belgique s&apos;est ainsi hissée parmi les pays les plus courants avec lesquels les entreprises finlandaises échangent des documents commerciaux électroniques, aux côtés de partenaires nordiques établis de longue date, la Suède et la Norvège.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette évolution est significative car elle montre comment une contrainte législative nationale se propage vers le commerce numérique transfrontalier. Cependant, il est important de noter que les données disponibles sont qualitatives (&quot;augmentation spectaculaire&quot;), sans chiffres précis fournis. Les rédacteurs devraient donc être prudents lorsqu&apos;ils utilisent ces données.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Collaboration Japon-Finlande et modèle PINT&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Un autre fil conducteur novateur concerne l&apos;initiative de facturation électronique transfrontalière entre le Japon et la Finlande. Cette collaboration est née d&apos;un déclencheur inattendu : le ministère finlandais des Affaires sociales et de la Santé a accidentellement envoyé une demande de facture électronique à une entreprise japonaise. Plutôt que d&apos;être un cul-de-sac, cette situation est devenue le point de départ d&apos;un pilote transfrontalier structuré.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un résultat substantiel de cette collaboration a été l&apos;extension du modèle OpenPeppol PINT pour couvrir l&apos;Europe, permettant la facturation électronique au-delà des frontières nationales des cadres existants de l&apos;UE. Cela est pertinent pour la couverture des efforts d&apos;interopérabilité mondiale et des limites des mandats à portée régionale.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour la Finlande&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La position de la Finlande est caractérisée par un potentiel inutilisé. Les volumes actuels de transactions Peppol restent faibles par rapport aux chiffres totaux d&apos;exportation et d&apos;importation du pays. Cela suggère que, même dans un marché numériquement mature, l&apos;adoption stimulée par les mandats n&apos;a pas encore saturé le commerce transfrontalier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le VIDA est cité comme l&apos;horizon réglementaire attendu pour combler cette lacune. Les entreprises finlandaises devraient donc se préparer à une augmentation de l&apos;importance de l&apos;infrastructure de facturation électronique transfrontalière.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les prochaines étapes pour la Finlande incluent l&apos;implémentation du VIDA, qui devrait augmenter l&apos;importance de l&apos;infrastructure de facturation électronique transfrontalière. Les entreprises devraient surveiller les développements réglementaires et se préparer à l&apos;augmentation des volumes de commerce numérique transfrontalier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre élément à surveiller est l&apos;extension du modèle PINT à d&apos;autres régions. Cela pourrait permettre une interopérabilité mondiale accrue et faciliter le commerce numérique transfrontalier.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Participation belge à l&apos;événement douanier sino-belge 2026 : un cadre de dialogue bilatéral</title><link>https://news.kworia.com/fr/participation-belge-a-l-evenement-douanier-sino-belge-2026/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/participation-belge-a-l-evenement-douanier-sino-belge-2026/</guid><description>La Belgique participera à l&apos;événement China-Belgium Customs Event 2026 le 29 octobre 2026 à Bruxelles. Cet événement marque une diplomatie douanière bilatérale réunissant des experts des deux pays pour discuter des procédures tarifaires, de la politique douanière et des mesures de facilitation des échanges.</description><pubDate>Fri, 18 Sep 2026 16:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Participation belge à l&apos;événement douanier sino-belge 2026 : un cadre de dialogue bilatéral&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;Administration générale des douanes et accises de Belgique participera à l&apos;événement China-Belgium Customs Event 2026, prévu pour le 29 octobre 2026 à Bruxelles. Cet événement marque une occasion significative de diplomatie douanière bilatérale entre la Belgique et la Chine, réunissant des experts politiques des deux côtés pour discuter des procédures tarifaires, des développements en matière de politique douanière et des mesures de facilitation des échanges.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;événement China-Belgium Customs Event 2026, confirmé par l&apos;annonce officielle du SPF Finances (le ministère belge des finances) le 18 septembre 2026, se tiendra dans moins de deux mois. Cet événement représente une initiative diplomatique bilatérale entre la Belgique et la Chine, axée sur les dernières évolutions en matière de politique douanière, de procédures et de commerce international. Le format bilatéral de cet événement suggère un dialogue structuré, potentiellement plus ouvert que les forums multilatéraux, permettant des échanges francs sur les défis opérationnels en matière de douanes.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;événement sera marqué par la participation d&apos;Emmanuel Geronnez, l&apos;attaché des douanes belge responsable de la Chine, Hong Kong et Macao. Sa présentation abordera les défis actuels et les priorités stratégiques du secteur douanier belge. Bien que l&apos;agenda complet n&apos;ait pas été divulgué, les discussions porteront sur les dernières avancées en matière de politique douanière et de commerce international.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les professionnels de la conformité commerciale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cet événement est pertinent pour les professionnels de la conformité commerciale, en particulier ceux qui suivent les relations commerciales entre l&apos;UE et la Chine. Il pourrait révéler des points de friction émergents ou des cadres de coopération entre les autorités douanières belges et chinoises. Le format bilatéral permet un échange plus direct sur les défis opérationnels, ce qui pourrait influencer les pratiques futures en matière de conformité commerciale.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À court terme, les professionnels de la conformité commerciale devraient suivre les développements autour de cet événement. Les résultats pourraient influencer les politiques douanières futures et les pratiques commerciales entre la Belgique et la Chine. Les participants devraient également surveiller les éventuelles annonces supplémentaires concernant l&apos;agenda détaillé et les points de discussion spécifiques.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Panne technique dans Tax-on-web Mandataire : les envois groupés de déclarations bloqués</title><link>https://news.kworia.com/fr/panne-technique-dans-tax-on-web-mandataire-les-envois-groupes-bloques/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/panne-technique-dans-tax-on-web-mandataire-les-envois-groupes-bloques/</guid><description>Le 16 septembre 2026, un dysfonctionnement technique affectant l&apos;envoi groupé des déclarations d&apos;impôt sur le revenu via Tax-on-web Mandataire a été confirmé par l&apos;SPF Finances, impactant les agents fiscaux professionnels qui doivent désormais soumettre les déclarations individuellement.</description><pubDate>Thu, 17 Sep 2026 04:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La plateforme Tax-on-web Mandataire est l&apos;outil officiel utilisé par les professionnels pour soumettre des déclarations d&apos;impôt sur le revenu au nom de leurs clients. Elle joue un rôle clé dans la modernisation de l&apos;administration fiscale belge, permettant une gestion centralisée et efficace des déclarations. Cette plateforme est particulièrement importante pour les agents fiscaux qui traitent un grand volume de déclarations, surtout avant les dates limites de dépôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le dysfonctionnement technique a été officiellement reconnu par l&apos;SPF Finances le 16 septembre 2026. Il affecte spécifiquement la fonction d&apos;envoi groupé des déclarations via les fichiers XML de Tax Files. Cette fonction permet aux agents fiscaux de soumettre simultanément plusieurs déclarations, un processus essentiel pour la gestion efficiente des portefeuilles clients volumineux.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Qu&apos;est-ce qui change en pratique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le problème technique ne concerne que la fonction d&apos;envoi groupé des déclarations via les fichiers XML de Tax Files. Les autres fonctions principales de la plateforme restent opérationnelles. Les mandataires peuvent toujours remplir, sauvegarder et soumettre individuellement des déclarations via l&apos;interface standard de Tax-on-web Mandataire. De plus, il est toujours possible de sauvegarder les déclarations via la route Tax Files XML. Seule l&apos;étape finale d&apos;envoi groupé est bloquée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;SPF Finances a confirmé son engagement à résoudre ce problème, mais aucun délai spécifique n&apos;a été fourni pour la résolution. Les professionnels concernés sont invités à suivre les mises à jour officielles de l&apos;SPF Finances pour obtenir des informations actualisées sur la situation.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les agents fiscaux&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce dysfonctionnement technique a des répercussions directes sur les agents fiscaux qui dépendent de la fonction d&apos;envoi groupé pour gérer efficacement leurs déclarations. En période de déclaration saisonnière, la capacité à soumettre plusieurs déclarations simultanément est cruciale pour respecter les délais impartis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels doivent adapter leurs processus de travail en utilisant les fonctions individuelles disponibles dans l&apos;interface standard de Tax-on-web Mandataire. Bien que cela puisse augmenter le temps nécessaire pour soumettre les déclarations, il est essentiel de continuer à respecter les dates limites fixées par l&apos;administration fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À court terme, les agents fiscaux doivent rester vigilants quant aux mises à jour fournies par l&apos;SPF Finances concernant la résolution de ce problème technique. Il est également important de surveiller les éventuelles mises à jour des fonctionnalités de la plateforme Tax-on-web Mandataire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre point à surveiller est l&apos;impact potentiel de ce dysfonctionnement sur les délais de déclaration. Les professionnels doivent s&apos;assurer qu&apos;ils disposent de suffisamment de temps pour soumettre les déclarations individuellement, surtout en période de forte activité.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Conclusion&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le dysfonctionnement technique affectant la fonction d&apos;envoi groupé des déclarations dans Tax-on-web Mandataire représente un défi opérationnel pour les agents fiscaux belges. Bien que des solutions de contournement soient disponibles, il est crucial de suivre les mises à jour officielles pour une résolution rapide du problème.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Incertitudes fiscales après divorce aux Pays-Bas : une étude révèle des lacunes systématiques</title><link>https://news.kworia.com/fr/incertitudes-fiscales-apres-divorce-aux-pays-bas/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/incertitudes-fiscales-apres-divorce-aux-pays-bas/</guid><description>Une étude de la Belastingdienst révèle que près de 40 % des divorcés aux Pays-Bas ignorent leurs obligations fiscales post-divorce, mettant en lumière un besoin urgent d&apos;éducation et de soutien.</description><pubDate>Wed, 16 Sep 2026 16:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En 2025, plus de 24.555 couples mariés ont divorcé aux Pays-Bas, reflétant une tendance générale où environ un tiers des mariages se terminent par un divorce. Cette population significative de divorcés fait face à des défis fiscaux complexes, souvent mal compris. Une étude commandée par la Belastingdienst et menée par PanelWizard à l&apos;automne 2025, impliquant plus de 500 répondants ayant divorcé au cours des cinq années précédentes, a révélé des lacunes systématiques dans la compréhension des obligations fiscales post-divorce.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Des lacunes systèmatiques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les résultats de l&apos;étude sont cohérents et alarmants : 40 % des divorcés ne savent pas quelles démarches fiscales entreprendre après un divorce, 40 % ignorent la possibilité de choisir entre une déclaration d&apos;impôt commune ou séparée l&apos;année du divorce, et 40 % des couples propriétaire de biens immobiliers ensemble n&apos;ont pas d&apos;accord écrit sur le partage du déduction d&apos;intérêt hypothécaire. De plus, la moitié des divorcés ne sont pas informés des déductions ou crédits d&apos;impôt auxquels ils ont droit après le divorce. Ces chiffres indiquent des lacunes systématiques, pas seulement des cas isolés.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Une intervention nécessaire&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Face à ces lacunes, la Belastingdienst a développé un outil de liste de contrôle personnalisée pour guider les contribuables divorcés à travers leurs obligations fiscales. Cet outil est particulièrement pertinent pour les couples propriétaires qui n&apos;ont pas d&apos;accord écrit sur le partage du déduction d&apos;intérêt hypothécaire, créant ainsi des risques en aval pour les audits et évaluations.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements et implications&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;étude de la Belastingdienst met en évidence plusieurs points clés pour les divorcés aux Pays-Bas.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Options fiscales après le divorce&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les couples peuvent choisir de déposer une déclaration d&apos;impôt commune finale l&apos;année du divorce. De plus, les contribuables peuvent demander ou modifier des évaluations provisionnelles (voorlopige aanslag) via Mijn Belastingdienst. Une prorogation de délai pour la déclaration, jusqu&apos;au 1er septembre, peut être demandée en ligne avant le 1er mai.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Implications pour les professionnels&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour les professionnels de la fiscalité, ces résultats soulignent l&apos;importance d&apos;éduquer les clients sur leurs obligations et droits fiscaux post-divorce. La liste de contrôle personnalisée de la Belastingdienst peut être un outil précieux pour guider les clients à travers le processus complexe des démarches fiscales post-divorce.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Belastingdienst utilise des recherches consommateurs pour façonner ses interventions de conformité, un modèle de plus en plus pertinent à travers l&apos;UE et au-delà. Les autorités fiscales cherchent à réduire la non-conformité involontaire lors des événements majeurs de la vie, comme le divorce.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Élément à surveiller&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Un élément important à surveiller est l&apos;efficacité de la liste de contrôle personnalisée développée par la Belastingdienst. Cette intervention pourrait servir de modèle pour d&apos;autres autorités fiscales cherchant à réduire la non-conformité involontaire lors des événements majeurs de la vie.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>L&apos;IRS prolonge l&apos;allègement fiscal pour les agriculteurs touchés par la sécheresse</title><link>https://news.kworia.com/fr/irs-prolonge-l-allegement-fiscal-pour-les-agriculteurs-touches-par-la-secheresse/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/irs-prolonge-l-allegement-fiscal-pour-les-agriculteurs-touches-par-la-secheresse/</guid><description>L&apos;IRS Notice 2026-54 étend la période de remplacement du bétail à quatre ans pour les éleveurs affectés par la sécheresse, couvrant 49 États américains, le District de Columbia et Porto Rico. Seuls les animaux de travail, production laitière ou reproduction sont admissibles.</description><pubDate>Wed, 16 Sep 2026 16:18:17 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;p&gt;La mesure, annoncée le 15 septembre 2026 via l&apos;avis IR-2026-110, s&apos;applique à 49 États américains, le District de Columbia, Porto Rico et d&apos;autres zones fédérales désignées. Elle couvre les ventes ou échanges de bétail effectués entre le 1er septembre 2025 et le 31 août 2026 en raison de conditions de sécheresse qualifiées.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte réglementaire et géographique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette décision de l&apos;IRS représente un écart notable par rapport au traitement fiscal standard des ventes involontaires de bétail. Normalement, les agriculteurs disposent d&apos;une période de deux ans pour remplacer le bétail vendu en raison de la sécheresse et reporter la reconnaissance des gains. L&apos;IRS Notice 2026-54 prolonge cette période à quatre ans pour les contribuables admissibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sécheresse doit être officiellement désignée par le National Drought Mitigation Center pour la période du 1er septembre 2025 au 31 août 2026. La mesure couvre une zone géographique exceptionnellement large, incluant 49 États américains, le District de Columbia, Porto Rico et d&apos;autres zones désignées par le gouvernement fédéral.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Critères d&apos;éligibilité et conditions spécifiques&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;éligibilité est strictement définie : seuls les animaux tenus pour le travail, la production laitière ou la reproduction sont admissibles. Les animaux d&apos;élevage pour l&apos;abattage, les activités sportives et toute la volaille sont explicitement exclus. Les contribuables doivent démontrer un lien causal entre les conditions de sécheresse et la décision de vendre ou d&apos;échanger le bétail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les conditions de sécheresse persistent dans la zone désignée, une période de grâce supplémentaire est disponible. La fenêtre de remplacement s&apos;étend jusqu&apos;à la fin de la première année fiscale suivant la première année sans sécheresse dans la région affectée.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les agriculteurs et les comptables&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette mesure offre un soulagement significatif aux agriculteurs et éleveurs confrontés à des défis environnementaux exceptionnels. La prolongation de la période de remplacement permet une plus grande flexibilité financière et opérationnelle pour se remettre des pertes subies en raison de la sécheresse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les professionnels de la comptabilité, cette mesure illustre l&apos;autorité administrative de l&apos;IRS à modifier les règles de remplacement statutaires en réponse aux conditions environnementales. Cela démontre la flexibilité réglementaire dont dispose l&apos;IRS pour s&apos;adapter à des circonstances exceptionnelles.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Bien que cette mesure ne soit pas directement liée aux initiatives de numérisation fiscale de l&apos;IRS, elle représente un exemple important de la flexibilité réglementaire américaine. Cela contraste avec les cadres plus rigides de la TVA et de la facturation électronique dans l&apos;UE.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les professionnels du secteur devront surveiller les développements futurs concernant les désignations de sécheresse et les éventuelles extensions de cette mesure. Ils devront également rester vigilants quant à d&apos;autres initiatives administratives de l&apos;IRS qui pourraient impacter les contribuables dans des situations similaires.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>L&apos;IRS lance un rapport de conformité fiscale authentifié numériquement</title><link>https://news.kworia.com/fr/irs-lance-un-rapport-de-conformite-fiscale-authentifie-numeriquement/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/irs-lance-un-rapport-de-conformite-fiscale-authentifie-numeriquement/</guid><description>L&apos;IRS a lancé un rapport de conformité fiscale authentifié numériquement, accessible via les comptes en ligne individuels. Ce document inclut un certificat numérique permettant aux tiers de vérifier l&apos;authenticité sans contacter directement l&apos;IRS, simplifiant ainsi les processus de vérification.</description><pubDate>Wed, 16 Sep 2026 04:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;initiative s&apos;inscrit dans le cadre de la numérisation croissante des processus fiscaux aux États-Unis. Elle intervient après plusieurs années d&apos;efforts pour moderniser les systèmes de l&apos;IRS, notamment le développement des comptes en ligne individuels qui permettent désormais aux contribuables de gérer leurs obligations fiscales de manière plus efficace. Ce rapport numérique authentifié représente une extension logique de ces efforts, en répondant à un besoin spécifique : fournir une preuve tangible et vérifiable de la conformité fiscale dans des contextes où cette information est cruciale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport de conformité fiscale numérique est conçu pour répondre aux besoins des contribuables dans des situations à haut enjeu, telles que les demandes d&apos;emploi, les processus de prêt et l&apos;éligibilité aux prestations gouvernementales. Ces contextes nécessitent souvent une preuve de conformité fiscale, et le nouveau rapport offre une solution plus efficace que les méthodes traditionnelles basées sur des documents papier ou des vérifications manuelles.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change en pratique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le rapport de conformité fiscale numérique inclut un certificat numérique émis par l&apos;IRS, intégré directement dans le fichier téléchargeable. Ce certificat permet aux organisations receveuses de vérifier l&apos;authenticité du document sans avoir besoin de contacter directement l&apos;IRS, réduisant ainsi les frictions dans le processus de vérification tout en protégeant les données des contribuables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette approche est notable pour plusieurs raisons. Premièrement, elle étend l&apos;infrastructure de confiance numérique de l&apos;IRS au-delà des fonctions de déclaration et de paiement des impôts pour inclure la certification de conformité. Deuxièmement, le modèle de certificat intégré est similaire à celui observé dans les cadres d&apos;e-facturation de l&apos;UE, où les documents numériques structurés portent des signaux d&apos;authenticité lisibles par machine. Troisièmement, l&apos;initiative positionne les comptes en ligne individuels comme un hub d&apos;identité et de conformité plus large pour les contribuables, au-delà du simple portail de déclaration.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les contribuables et les institutions&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les contribuables, ce rapport offre une preuve simple et sécurisée de leur conformité fiscale, facilitant ainsi les processus administratifs où cette information est requise. Les employeurs, institutions financières et agences gouvernementales bénéficieront d&apos;un moyen plus efficace de vérifier l&apos;authenticité des documents fournis par les contribuables, réduisant ainsi les risques de fraude et améliorant la sécurité des données.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les institutions financières, en particulier, pourront utiliser ce rapport pour accélérer les processus de prêt et d&apos;octroi de crédit, en ayant la certitude que les informations fiscales fournies par les emprunteurs sont exactes et vérifiables. Les employeurs pourront également s&apos;appuyer sur ce document pour effectuer des vérifications rapides et fiables lors de l&apos;embauche, en particulier pour les postes nécessitant une diligence accrue.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Alors que cette initiative est désormais opérationnelle, plusieurs questions restent en suspens. Tout d&apos;abord, il sera important de surveiller l&apos;adoption par les institutions receveuses et leur capacité à intégrer la vérification des certificats numériques dans leurs processus existants. Deuxièmement, l&apos;IRS pourrait étendre cette infrastructure de confiance numérique à d&apos;autres types de documents fiscaux, suivant ainsi les exemples observés en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, cette initiative pourrait ouvrir la voie à d&apos;autres developments dans le domaine de l&apos;e-facturation et de la numérisation des processus fiscaux aux États-Unis. Les entreprises et les particuliers devront rester vigilants quant à l&apos;évolution des réglementations et s&apos;adapter aux nouvelles exigences pour garantir leur conformité.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Le processus d&apos;évaluation de faisabilité du Belastingdienst : un mécanisme institutionnel pour l&apos;assurance qualité fiscale</title><link>https://news.kworia.com/fr/le-processus-d-evaluation-de-faisabilite-du-belastingdienst/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/le-processus-d-evaluation-de-faisabilite-du-belastingdienst/</guid><description>Le Belastingdienst, l&apos;autorité fiscale néerlandaise, a mis en place un processus d&apos;évaluation de faisabilité &apos;uitvoeringstoetsen&apos; évaluant environ 150 propositions fiscales par an. Ce mécanisme institutionnel examine la faisabilité technique, les risques d&apos;exécution, les modifications système et les fardeaux de conformité avant l&apos;adoption des lois.</description><pubDate>Tue, 15 Sep 2026 22:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Belastingdienst, l&apos;autorité fiscale néerlandaise, a mis en place un processus d&apos;évaluation de faisabilité appelé &apos;uitvoeringstoetsen&apos;. Ce système fonctionne comme une assurance qualité institutionnelle dans le cadre du cycle législatif néerlandais. Il est particulièrement pertinent pour l&apos;analyse des politiques de numérisation fiscale et des fardeaux de conformité dans les juridictions couvertes par Kworia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 15 septembre 2026, à l&apos;occasion du Prinsjesdag (le jour du budget aux Pays-Bas), le Cabinet a présenté le Belastingplan 2027 au parlement. Ce plan contient plusieurs propositions fiscales affectant des millions de citoyens et d&apos;entreprises. Parallèlement à cette présentation, le Belastingdienst a publié son Overview of Executability (Overzicht Uitvoerbaarheid), un document formel consolidant les principales conclusions des évaluations de faisabilité réalisées depuis le jour du budget parlementaire précédent.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Le processus d&apos;évaluation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Belastingdienst effectue environ 150 évaluations de faisabilité par an. Environ un tiers de ces évaluations, soit environ 50, sont spécifiquement centrées sur les mesures contenues dans le Belastingplan 2027. Ces évaluations examinent quatre dimensions clés :&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;La faisabilité technique des règles proposées pour l&apos;autorité fiscale.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les risques d&apos;exécution potentiels.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les modifications système nécessaires.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les fardeaux de conformité imposés aux citoyens et aux entreprises.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Le processus se déroule en deux phases. La plupart des évaluations sont terminées avant l&apos;été pour établir une base de référence. Une deuxième phase d&apos;analyse rapide suit les débats parlementaires, durant lesquels les législateurs peuvent introduire des amendements modifiant le profil de mise en œuvre des propositions. Cette structure en deux phases permet au Belastingdienst de signaler les risques de mise en œuvre mis à jour au parlement en temps quasi réel pendant les délibérations budgétaires actives.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mesures spécifiques du Belastingplan 2027&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs mesures spécifiques incluses dans le Belastingplan 2027 sont soumises à ce processus de révision :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Une taxation réduite des stock-options pour les startups et scale-ups.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Des réductions de taxes sur le carburant prolongées.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Des taux de taxe sur les voyages aériens ajustés.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L&apos;élimination d&apos;une déduction de soins de santé spécifique.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La réduction ou l&apos;élimination de la déduction pour débutants.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises et les citoyens&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce processus est notable car il constitue un mécanisme documenté et institutionnalisé par lequel une autorité fiscale nationale communique formellement la faisabilité de mise en œuvre, y compris les exigences des systèmes numériques et les fardeaux de conformité pour les citoyens, en retour dans le processus de conception législative avant l&apos;adoption des lois. Cela contraste avec les juridictions où l&apos;évaluation des risques de mise en œuvre n&apos;a lieu qu&apos;après l&apos;adoption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises, cela signifie que les nouvelles réglementations fiscales seront évaluées pour leur impact sur les systèmes existants et les processus de conformité. Pour les citoyens, cela peut indiquer des changements dans la manière dont ils interagissent avec l&apos;autorité fiscale.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspective et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À court terme, les parties prenantes doivent suivre les résultats des évaluations de faisabilité et tout amendement introduit pendant les débats parlementaires. Les modifications apportées aux propositions initiales peuvent avoir des implications significatives sur la mise en œuvre et les fardeaux de conformité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un aspect à surveiller est l&apos;impact des amendements législatifs sur les évaluations de faisabilité initiales. Les modifications apportées aux propositions peuvent nécessiter des évaluations supplémentaires ou des ajustements des risques de mise en œuvre identifiés.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>IRS rappelle que le Free File est ouvert jusqu&apos;au 15 octobre 2026 pour les déclarations de revenus en retard</title><link>https://news.kworia.com/fr/irs-rappelle-que-le-free-file-est-ouvert-jusqu-au-15-octobre-2026/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/irs-rappelle-que-le-free-file-est-ouvert-jusqu-au-15-octobre-2026/</guid><description>Le 26 août 2026, l&apos;IRS a rappelé que le programme Free File est ouvert jusqu&apos;au 15 octobre 2026 pour les contribuables ayant demandé un délai supplémentaire pour leurs déclarations de revenus 2025, avec une éligibilité basée sur un revenu brut ajusté de 89 000 dollars ou moins.</description><pubDate>Tue, 15 Sep 2026 16:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2003, le programme IRS Free File permet aux contribuables américains de préparer et soumettre leurs déclarations de revenus électroniquement sans frais. Ce programme est le résultat d&apos;un partenariat entre l&apos;IRS et des fabricants de logiciels de préparation de déclarations de revenus. Pour l&apos;année d&apos;imposition 2025, les contribuables ayant un revenu brut ajusté (AGI) de 89 000 dollars ou moins sont éligibles à utiliser les logiciels de préparation de déclarations en ligne gratuits proposés par le programme Free File.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les contribuables dont le revenu dépasse ce plafond peuvent toujours utiliser les formulaires de l&apos;IRS Free File, qui offrent des versions électroniques remplissables des formulaires de déclaration de revenus. Cependant, cette option ne fournit pas l&apos;assistance guidée offerte par les logiciels de préparation de déclarations inclus dans le programme Free File.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans son communiqué, l&apos;IRS rappelle que la demande de prolongation pour soumettre une déclaration de revenus ne signifie pas que le contribuable a également obtenu un délai supplémentaire pour payer les impôts dus. Les taxes doivent être payées au plus tard à la date limite initiale de dépôt, soit le 15 avril 2026. Les contribuables qui n&apos;ont pas payé leurs impôts à temps commencent à accumuler des intérêts et peuvent être soumis à des pénalités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;IRS souligne que les contribuables qui déposent leur déclaration plus tôt auront plus de temps pour évaluer ce qu&apos;ils doivent et organiser le paiement avant la date limite du 15 octobre. Cela est particulièrement important pour les contribuables qui doivent de l&apos;argent, car ils éviteront ainsi des frais supplémentaires.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les contribuables américains&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les contribuables américains, cette annonce est une opportunité de régulariser leur situation fiscale en utilisant les outils gratuits mis à disposition par l&apos;IRS. Le programme Free File simplifie le processus de déclaration et permet aux contribuables de bénéficier d&apos;une assistance guidée pour remplir leurs formulaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les contribuables doivent cependant être conscients que le programme Free File n&apos;est pas disponible pour tous. Le seuil de revenu brut ajusté de 89 000 dollars limite l&apos;éligibilité, et les contribuables à revenu plus élevé doivent se tourner vers les formulaires Free File Fillable Forms.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ce rappel de l&apos;IRS est un signal important pour les professionnels de la fiscalité et de la conformité. Il montre que l&apos;agence continue de promouvoir activement ses canaux de dépôt électronique, ce qui a des répercussions sur les volumes de traitement, l&apos;adoption de la déclaration électronique et le récit de modernisation continue de l&apos;IRS.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux paramètres de conformité à retenir sont le seuil de revenu brut ajusté de 89 000 dollars et la date limite du 15 octobre. Les contribuables doivent être conscients de ces dates et montants pour éviter des pénalités supplémentaires.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>OpenPeppol lance un service de recherche en temps réel pour les participants</title><link>https://news.kworia.com/fr/openpeppol-lance-un-service-de-recherche-en-temps-reel/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/openpeppol-lance-un-service-de-recherche-en-temps-reel/</guid><description>OpenPeppol a lancé un service de recherche en temps réel permettant de vérifier l&apos;état de publication des participants sur le réseau Peppol. Ce service résout les problèmes historiques de retards de propagation dans l&apos;annuaire, offrant une confirmation immédiate pour les prestataires de services et améliorant les processus d&apos;e-invoicing dans l&apos;UE.</description><pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le réseau Peppol, infrastructure clé pour l&apos;e-invoicing dans l&apos;Union européenne, repose sur un annuaire centralisant les participants enregistrés. Jusqu&apos;à présent, ce système souffrait de délais de propagation asynchrones: après l&apos;enregistrement d&apos;un participant, il pouvait s&apos;écouler un certain temps avant que son statut ne soit mis à jour dans l&apos;annuaire. Cette latence créait des incertitudes opérationnelles pour les prestataires de services, notamment lors des processus d&apos;intégration ou de résolution des problèmes de connectivité.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Fonctionnalités du service de recherche&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau service de recherche permet une vérification en temps réel de l&apos;état de publication des participants, comblant ainsi un écart critique dans les capacités opérationnelles. Cette fonctionnalité est particulièrement précieuse pour les prestataires de services qui nécessitent une confirmation immédiate et fiable lors des processus d&apos;intégration ou de résolution des incidents, plutôt que de s&apos;appuyer sur des consultations ponctuelles de l&apos;annuaire avec des garanties incertaines de fraîcheur.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les parties prenantes de l&apos;e-invoicing&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette innovation est directement pertinente pour les acteurs de l&apos;infrastructure d&apos;e-invoicing dans l&apos;UE, en particulier ceux qui exploitent ou intègrent des points d&apos;accès Peppol. La vérification en temps réel de la publication réduit les frictions dans l&apos;intégration des participants, une étape cruciale dans les processus de conformité aux obligations d&apos;e-invoicing à travers les États membres de l&apos;UE et les juridictions adoptant des cadres basés sur Peppol.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et évolutions futures&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;OpenPeppol a indiqué que les versions futures du service de recherche incluront un support simultané pour la recherche SML (Service Metadata Locator) et SMK, suggérant que le service est destiné à s&apos;étendre au-delà de ses fonctionnalités initiales. Comme cette initiative vient d&apos;être lancée le 14 septembre 2026, aucun état de dépréciation ou de remplacement n&apos;est connu à ce jour.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Singapore impose une obligation progressive d&apos;e-facturation via InvoiceNow</title><link>https://news.kworia.com/fr/singapour-impose-une-obligation-progressive-d-e-facturation-via-invoicenow/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/singapour-impose-une-obligation-progressive-d-e-facturation-via-invoicenow/</guid><description>Singapour impose une obligation progressive d&apos;e-facturation via InvoiceNow à partir d&apos;avril 2028. Les entreprises enregistrées à la TVA doivent se conformer selon un calendrier progressif basé sur la taille de leurs fournitures annuelles, avec une deadline finale en avril 2031.</description><pubDate>Tue, 15 Sep 2026 04:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;annonce a été faite lors du débat de la Commission de l&apos;approvisionnement du ministère des Finances en 2026, marquant ainsi la première échéance contraignante pour l&apos;adoption d&apos;InvoiceNow. Ce réseau, qui compte actuellement plus de 63 000 entreprises participantes, est construit sur le cadre Peppol, un standard international pour l&apos;e-facturation. La mise en œuvre de cette obligation se fera en quatre phases, selon la taille des entreprises mesurée par leurs fournitures annuelles.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Phases de mise en œuvre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La mise en œuvre de l&apos;obligation d&apos;e-facturation via InvoiceNow se déroulera selon un calendrier progressif :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;À partir du 1er avril 2028&lt;/strong&gt; : Les nouvelles entreprises enregistrées à la TVA ainsi que les entreprises existantes avec des fournitures annuelles de SGD 200 000 ou moins doivent se conformer.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;À partir du 1er avril 2029&lt;/strong&gt; : L&apos;obligation s&apos;étend aux entreprises avec des fournitures annuelles de SGD 1 million ou moins.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;À partir du 1er avril 2030&lt;/strong&gt; : La couverture s&apos;étend aux entreprises avec des fournitures annuelles de SGD 4 millions ou moins.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;À partir du 1er avril 2031&lt;/strong&gt; : Toutes les entreprises restantes enregistrées à la TVA, celles dont les fournitures annuelles dépassent SGD 4 millions, doivent se conformer.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ce calendrier donne aux petites entreprises et aux nouvelles inscriptions à la TVA les premières obligations de conformité, environ 18 mois à partir de la date actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises enregistrées à la TVA en Singapour doivent se préparer à intégrer InvoiceNow dans leurs processus de facturation. Cela implique :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Évaluation des systèmes actuels&lt;/strong&gt; : Les entreprises doivent évaluer leurs systèmes de facturation actuels pour s&apos;assurer qu&apos;ils sont compatibles avec InvoiceNow.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Formation des employés&lt;/strong&gt; : Il sera nécessaire de former les employés aux nouvelles procédures de facturation électronique.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Planification des coûts&lt;/strong&gt; : Les entreprises doivent prévoir les coûts associés à la mise en œuvre de l&apos;e-facturation, y compris les éventuels investissements dans des logiciels ou des services conformes.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent également surveiller les mises à jour officielles de l&apos;IRAS et de l&apos;IMDA pour rester informées des éventuels changements ou ajustements dans le calendrier.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs éléments sont à surveiller dans les mois et années à venir :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Mises à jour réglementaires&lt;/strong&gt; : Bien que le calendrier actuel reste en vigueur, les entreprises doivent être attentives à toute mise à jour ou directive supplémentaire de l&apos;IRAS et de l&apos;IMDA.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Évolution des technologies&lt;/strong&gt; : Les progrès technologiques dans le domaine de l&apos;e-facturation pourraient influencer les exigences futures.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Impact sur les petites entreprises&lt;/strong&gt; : Il sera intéressant de suivre comment les petites entreprises, en particulier celles avec des fournitures annuelles de SGD 200 000 ou moins, s&apos;adapteront à cette nouvelle obligation.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</content:encoded></item><item><title>Fuite de données de la DGFiP : Implications pour l&apos;infrastructure fiscale française</title><link>https://news.kworia.com/fr/fuite-de-donnees-dgfip-implications-pour-l-infrastructure-fiscale-francaise/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/fuite-de-donnees-dgfip-implications-pour-l-infrastructure-fiscale-francaise/</guid><description>La DGFiP a révélé une série d&apos;accès non autorisés à ses systèmes entre juin et août 2026. Bien que le portail principal impots.gouv.fr n&apos;ait pas été compromis, l&apos;incident soulève des questions sur la résilience de l&apos;infrastructure numérique française en période de réformes fiscales majeures comme l&apos;e-facturation B2B obligatoire.</description><pubDate>Tue, 15 Sep 2026 04:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Entre juin et août 2026, la DGFiP a subi une série d&apos;événements d&apos;accès non autorisé à ses systèmes. Le 12-13 août, un acteur malveillant a revendiqué publiquement le vol de données. Cet incident est distinct des évolutions législatives ou fiscales et pose directement question sur la robustesse de l&apos;infrastructure numérique française.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Portée de la compromission&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le portail principal impots.gouv.fr, ainsi que les espaces utilisateurs des Finances publiques associées n&apos;ont pas été compromis. La vulnérabilité identifiée a été isolée au portail des successions vacantes, qui ne contient que des données publiques. La date de découverte de cette vulnérabilité technique a été le 17 août, mais l&apos;état des mesures de remédiation n&apos;est pas spécifié au-delà de cette date.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les professionnels&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cet incident soulève des questions sur la résilience globale de l&apos;infrastructure numérique de la DGFiP alors que la France avance dans ses réformes d&apos;e-facturation B2B obligatoire. La fenêtre de trois mois pendant laquelle ont eu lieu plusieurs accès non autorisés avant la divulgation publique justifie un examen plus approfondi.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et surveillance&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La DGFiP a publié des matériaux de guidance, y compris des FAQs, infographics et transcriptions pour aider les particuliers et professionnels à gérer les conséquences de la fuite de données personnelles. La nature préventive et procédurale de ces guides suggère que les parties affectées peuvent inclure des individus dont les données étaient accessibles via le portail des successions vacantes.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>IRS Advisory IR-2026-104 : Préparation aux catastrophes et protection des documents fiscaux</title><link>https://news.kworia.com/fr/irs-advisory-ir-2026-104-preparation-aux-catastrophes-et-protection/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/irs-advisory-ir-2026-104-preparation-aux-catastrophes-et-protection/</guid><description>L&apos;avis IR-2026-104 de l&apos;IRS souligne l&apos;importance pour les contribuables américains de protéger leurs documents fiscaux et financiers contre les catastrophes, en recommandant des mesures préventives et en détaillant les mécanismes de secours disponibles.</description><pubDate>Mon, 14 Sep 2026 22:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;avis IR-2026-104 a été publié dans le cadre de la National Preparedness Month, une initiative annuelle visant à sensibiliser le public à l&apos;importance de la préparation aux catastrophes. Pour les professionnels de la conformité et les contribuables, cet avis est particulièrement pertinent, car il fournit des directives claires sur la manière de protéger les documents essentiels et comment accéder à des secours fiscaux en cas de catastrophe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les catastrophes naturelles et autres événements imprévus peuvent avoir des conséquences dévastatrices sur les documents financiers et fiscaux. L&apos;IRS souligne l&apos;importance de prendre des mesures préventives pour minimiser les pertes potentielles. Cet avis s&apos;inscrit dans le cadre plus large des efforts de l&apos;IRS pour promouvoir la numérisation du système fiscal, en mettant l&apos;accent sur l&apos;utilisation des portails en ligne comme outils de résilience.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mesures préventives recommandées par l&apos;IRS&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;IRS recommande fortement de stocker les documents critiques, y compris les déclarations de revenus, les actes de naissance, les cartes de sécurité sociale, les polices d&apos;assurance et les titres de propriété, dans des contenants résistants à l&apos;eau et au feu. En outre, il est conseillé de conserver des copies électroniques de ces documents pour assurer une récupération facile en cas de perte ou de destruction des originaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les contribuables peuvent accéder à leurs dossiers fiscaux et états financiers via le portail IRS Individual Online Account et l&apos;outil en ligne Get Your Tax Records. Ces portails offrent un moyen pratique de récupérer les documents nécessaires lorsque les copies physiques ne sont plus disponibles. Il est crucial pour les contribuables de s&apos;inscrire et de se familiariser avec ces portails avant qu&apos;une catastrophe ne survienne, afin d&apos;être prêts à agir rapidement en cas de besoin.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mécanismes de secours fiscaux&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Lorsque l&apos;IRS accorde un secours fiscal en cas de catastrophe, les délais de dépôt et de paiement tombant dans la période de report désignée sont automatiquement prolongés pour les contribuables dont l&apos;adresse enregistrée se trouve dans une zone sinistrée couverte. Cependant, les contribuables situés en dehors de la zone couverte mais tout de même affectés doivent contacter proactivement le IRS Special Services Hotline au 866-562-5227 pour demander un secours équivalent. Cette distinction procédurale est importante et doit être communiquée clairement aux clients par les professionnels de la conformité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, les pertes non assurées ou non remboursées liées à des catastrophes peuvent être admissibles à une déduction fiscale fédérale, sous réserve des exigences de la loi fiscale applicable. Les contribuables peuvent consulter le IRS Publication 547 pour obtenir des directives détaillées sur les pertes résultant d&apos;incidents de cas fortuit, y compris les catastrophes. Les ressources supplémentaires incluent les Publications 584 et 584-B (carnets de travail des pertes de cas fortuit pour usage personnel et commercial) et la Publication 3067.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À l&apos;avenir, il est probable que l&apos;IRS continue de mettre l&apos;accent sur la numérisation des dossiers fiscaux et l&apos;utilisation de portails en ligne pour faciliter la récupération des documents. Les contribuables et les professionnels de la conformité doivent rester vigilants quant aux mises à jour et aux changements apportés aux politiques de l&apos;IRS concernant la préparation aux catastrophes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les éléments à surveiller incluent les éventuelles modifications apportées aux délais de dépôt et de paiement en cas de catastrophe, ainsi que les mises à jour des ressources disponibles pour aider les contribuables à récupérer leurs documents fiscaux. Les professionnels de la conformité doivent également rester informés des meilleures pratiques en matière de conservation des documents et des nouvelles technologies disponibles pour protéger les informations financières sensibles.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>La France enregistre une croissance de 3,7 % des recettes fiscales au premier semestre 2026</title><link>https://news.kworia.com/fr/croissance-3-7-recettes-fiscales-france-h1-2026/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/croissance-3-7-recettes-fiscales-france-h1-2026/</guid><description>La DGFiP a rapporté que les recettes fiscales totales pour le premier semestre 2026 ont atteint 275,4 milliards d&apos;euros, en hausse de 3,7 % par rapport à la même période en 2025. Cette croissance soutenue offre une base pour évaluer les prévisions du déficit budgétaire de la France et ses objectifs de consolidation fiscale.</description><pubDate>Mon, 14 Sep 2026 22:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Bulletin &apos;DGFiP Statistiques&apos; n°48, publié le 8 septembre 2026 par la DGFiP, fournit les premières données officielles sur les recettes fiscales du premier semestre 2026. Ces chiffres, compilés par l&apos;Unité des Statistiques Publiques du Département des Études et des Statistiques Fiscales de la DGFiP, sont disponibles sur le site officiel impots.gouv.fr. Le bulletin, purement statistique, ne contient aucune analyse éditoriale ou commentaire politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les lecteurs de Kworia, cette information revêt une importance particulière dans le contexte macro-fiscal. Une croissance de 3,7 % des recettes fiscales au premier semestre 2026 offre une base pour évaluer les prévisions du déficit budgétaire de la France et ses objectifs de consolidation fiscale pour l&apos;année. Une performance solide en termes de recettes au premier semestre pourrait atténuer la nécessité de mesures budgétaires supplémentaires au second semestre 2026, bien que le bulletin ne tire pas lui-même de telles conclusions.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Analyse des données&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les recettes fiscales totales pour le premier semestre 2026 s&apos;élèvent à 275,4 milliards d&apos;euros, marquant une augmentation de 3,7 % par rapport au premier semestre 2025. Cette croissance est conforme à la tendance ascendante observée ces dernières années. Les données proviennent de sources officielles et sont considérées comme vérifiées, actuelles et citables.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour la politique fiscale&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Du point de vue de la numérisation des impôts et de la réforme de la facturation électronique, cette croissance soutenue des recettes peut renforcer le cas institutionnel de la DGFiP pour investir davantage dans les infrastructures de conformité, y compris le déploiement progressif de la facturation électronique et de l&apos;e-reporting obligatoires B2B en France. Cependant, le bulletin ne établit aucun lien causal direct entre les initiatives de numérisation et les chiffres des recettes du premier semestre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les prochaines étapes incluent la surveillance des performances fiscales du second semestre 2026 et l&apos;évaluation de leur impact sur les prévisions du déficit budgétaire. La DGFiP continuera probablement à investir dans les infrastructures de conformité fiscale, y compris la facturation électronique obligatoire et l&apos;e-reporting. Les lecteurs doivent surveiller les développements futurs en matière de politique fiscale et de conformité.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Migration obligatoire vers IDMS pour les déclarations d&apos;importation en Belgique</title><link>https://news.kworia.com/fr/migration-obligatoire-vers-idms-pour-les-declarations-d-importation-en-belgique/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/migration-obligatoire-vers-idms-pour-les-declarations-d-importation-en-belgique/</guid><description>La Belgique active IDMS en septembre 2026 pour les déclarations d&apos;importation. Les entreprises utilisant auparavant PLDA doivent obligatoirement migrer vers le nouveau système. Le SPF Finances fournit un guide d&apos;implémentation pour faciliter la transition et assurer la conformité aux réglementations douanières belges.</description><pubDate>Mon, 14 Sep 2026 16:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Migration obligatoire vers IDMS pour les déclarations d&apos;importation en Belgique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La Belgique a activé la fonctionnalité de création et de soumission de déclarations dans l&apos;interface utilisateur web du Système de Gestion des Déclarations d&apos;Importation (IDMS) en production dès le début du mois de septembre 2026. Les entreprises qui utilisaient auparavant l&apos;interface PLDA (Douane et Accises sans Papier) doivent maintenant migrer vers l&apos;environnement de production IDMS.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le SPF Finances, l&apos;autorité fiscale belge, a lancé le IDMS pour remplacer le système PLDA dans le cadre de la numérisation des processus douaniers. Cette transition marque une étape importante dans la modernisation des infrastructures de conformité douanière en Belgique. Le IDMS vise à simplifier et à centraliser les déclarations d&apos;importation, offrant ainsi une plateforme plus efficace pour les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mise en œuvre de l&apos;IDMS&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À partir du début septembre 2026, les entreprises doivent utiliser le IDMS pour soumettre leurs déclarations d&apos;importation. Cette transition est obligatoire, car l&apos;interface PLDA est désormais considérée comme un système légacé. Le SPF Finances a publié un guide d&apos;implémentation en anglais, disponible au format PDF (2.85 MB), pour aider les entreprises à comprendre le processus de déclaration dans le IDMS. Ce guide détaille les étapes nécessaires pour effectuer une transition en douceur vers le nouveau système.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Processus de migration&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent suivre les instructions fournies dans le guide d&apos;implémentation pour migrer vers le IDMS. Cela implique de se familiariser avec les nouvelles fonctionnalités et de s&apos;assurer que tous les processus internes sont mis à jour pour utiliser le IDMS. Le guide offre des instructions détaillées sur la création et la soumission de déclarations, ce qui facilite la transition pour les utilisateurs.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La migration vers le IDMS est obligatoire pour toutes les entreprises qui soumettaient auparavant leurs déclarations d&apos;importation via l&apos;interface PLDA. Cette transition est cruciale pour assurer la conformité avec les nouvelles réglementations douanières belges. Les entreprises doivent s&apos;assurer qu&apos;elles suivent les directives fournies par le SPF Finances pour éviter tout retard ou problème de conformité.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Conformité et risques&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises qui ne migrent pas vers le IDMS risquent de ne plus être en conformité avec les réglementations douanières belges. Il est essentiel de suivre le guide d&apos;implémentation et de s&apos;assurer que toutes les déclarations sont soumises via le IDMS. Les entreprises doivent également se tenir informées des mises à jour et des annonces futures du SPF Finances pour rester conformes.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À ce jour, aucune annonce de report ou de rétractation concernant l&apos;activation du IDMS n&apos;a été détectée. Les entreprises doivent donc continuer à suivre les directives et à utiliser le IDMS pour toutes leurs déclarations d&apos;importation. Le guide d&apos;implémentation en anglais est particulièrement utile pour les entreprises multinationales qui gèrent la conformité des importations en Belgique.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Prochaines étapes&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises doivent s&apos;assurer qu&apos;elles ont bien compris le guide d&apos;implémentation et qu&apos;elles sont prêtes à utiliser le IDMS pour toutes leurs déclarations d&apos;importation. Il est également important de surveiller les annonces futures du SPF Finances pour rester informé des éventuelles mises à jour ou changements dans le système IDMS.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Italie : Extension des heures d&apos;ouverture du centre d&apos;appels de l&apos;Agenzia delle Entrate pour les déclarations 730</title><link>https://news.kworia.com/fr/extension-heures-d-ouverture-agenzia-delle-entrate-declarations-730/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/extension-heures-d-ouverture-agenzia-delle-entrate-declarations-730/</guid><description>L&apos;Agenzia delle Entrate italienne a étendu ses heures d&apos;ouverture du centre d&apos;appels aux samedis 19 et 26 septembre 2026 pour soutenir les contribuables avant la date limite du 30 septembre pour les déclarations 730 pré-remplies.</description><pubDate>Mon, 14 Sep 2026 16:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La déclaration 730 pré-remplie est l&apos;instrument principal de déclaration des revenus personnels pour les employés et retraités en Italie. L&apos;Agenzia delle Entrate propose trois numéros de téléphone dédiés permettant aux citoyens de contacter des consultants fiscaux spécialisés. Un mécanisme de feedback anonyme sur la qualité du service est également disponible après chaque interaction, reflétant une couche de monitoring de la qualité au sein de l&apos;infrastructure de support. Les contribuables qui ne souhaitent pas utiliser le formulaire 730 ont une alternative : la déclaration Redditi Pf, dont la date limite de dépôt est fixée au 2 novembre 2026, offrant ainsi un délai supplémentaire de cinq semaines après la date limite du 730.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements opérationnels&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;extension des heures d&apos;ouverture du centre d&apos;appels aux samedis 19 et 26 septembre 2026 représente une mesure exceptionnelle pour répondre à l&apos;augmentation prévue des demandes de la part des contribuables. Cette décision a été annoncée dans un communiqué de presse publié le 14 septembre 2026, laissant seulement 16 jours avant la date limite du 30 septembre pour le dépôt des déclarations 730. Les trois numéros de téléphone dédiés restent disponibles pour les contribuables souhaitant obtenir des conseils spécialisés, avec la possibilité de donner un feedback anonyme sur la qualité du service après chaque appel.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les contribuables&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette extension des heures d&apos;ouverture du centre d&apos;appels offre une opportunité supplémentaire pour les contribuables de recevoir un soutien immédiat dans la préparation et la soumission de leurs déclarations fiscales. Les contribuables doivent être conscients des différentes dates limites pour les différents types de déclarations et planifier en conséquence. Ceux qui utilisent le formulaire 730 doivent s&apos;assurer que leurs déclarations sont soumises avant le 30 septembre 2026, tandis que ceux qui optent pour le Redditi Pf ont jusqu&apos;au 2 novembre 2026.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et éléments à surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette mesure exceptionnelle souligne les pressions opérationnelles auxquelles fait face l&apos;administration fiscale italienne dans le cadre de la numérisation croissante des déclarations pré-remplies. Bien que cette initiative soit principalement logistique, elle indique les défis auxquels l&apos;Italie est confrontée dans la modernisation de son système fiscal. Les contribuables et les professionnels du secteur doivent rester vigilants face aux évolutions futures dans le cadre de l&apos;agenda de numérisation fiscale italienne.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Mesures fiscales d&apos;urgence pour les victimes des incendies de 2026 en France</title><link>https://news.kworia.com/fr/mesures-fiscales-d-urgence-pour-les-victimes-des-incendies-de-2026-en-france/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/mesures-fiscales-d-urgence-pour-les-victimes-des-incendies-de-2026-en-france/</guid><description>La DGFiP a annoncé des mesures fiscales exceptionnelles pour les victimes des incendies de 2026, incluant des reports de paiement et des réductions de taxes foncières. Ces dispositifs s&apos;appliquent aux particuliers et entreprises touchés, avec informations disponibles sur economie.gouv.fr.</description><pubDate>Sun, 13 Sep 2026 22:18:20 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les incendies dévastateurs de l&apos;été 2026 ont nécessité une réponse rapide des autorités françaises. La DGFiP a réagi en mettant en place un régime de soutien fiscal exceptionnel, consolidé sur le portail economie.gouv.fr. Ces mesures visent à offrir un répit financier immédiat aux personnes et entreprises affectées par les catastrophes. Le dispositif est administré via la plateforme impots.gouv.fr, avec des procédures claires pour les reports de paiement et les réductions fiscales.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Mesures clés&lt;/h2&gt;
&lt;h3&gt;Reports de paiement&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les contribuables touchés par les incendies, qu&apos;ils soient particuliers ou entreprises, peuvent bénéficier d&apos;un report des échéances fiscales. Cette mesure vise à améliorer la trésorerie pendant la période de reconstruction, permettant aux parties concernées de se concentrer sur leur rétablissement plutôt que sur les contraintes fiscales immédiates.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Réductions de taxes foncières&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les propriétaires dont les biens ont été endommagés ou rendus inhabitable par les incendies peuvent obtenir des réductions sur plusieurs types de taxes :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La taxe foncière&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les taxes locales sur les logements vacants&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les taxes sur les résidences secondaires&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Ces réductions sont particulièrement pertinentes pour les propriétés directement affectées par les sinistres.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Cadre des dons&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Les collectivités publiques sont autorisées à recevoir des dons spécifiquement destinés au financement de programmes d&apos;assistance pour les populations touchées par les incendies. La DGFiP a publié un FAQ dédié expliquant les procédures pour effectuer ces dons, facilitant ainsi les flux financiers charitables et intergouvernementaux en réponse à la catastrophe.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les entreprises&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises affectées, ces mesures fiscales exceptionnelles ont plusieurs implications pratiques :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Planification de trésorerie&lt;/strong&gt; : Les reports de paiement permettent un réajustement des flux financiers, offrant une marge de manœuvre pendant la phase de reconstruction.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Reporting fiscal&lt;/strong&gt; : Les ajustements des échéances peuvent influencer les calendriers de reporting et les budgets prévus pour les paiements de TVA.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Gestion des propriétés&lt;/strong&gt; : Les réductions de taxes foncières peuvent affecter les coûts opérationnels pour les entreprises propriétaires de biens immobiliers endommagés.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À ce jour, aucune annonce supplémentaire ou modification réglementaire n&apos;a été publiée concernant ces mesures. Les entreprises et particuliers concernés doivent suivre les mises à jour sur economie.gouv.fr pour rester informés de tout changement éventuel. Les professionnels de la conformité fiscale doivent intégrer ces mesures dans leurs conseils aux clients français, en particulier pour ceux dont les activités ou propriétés ont été affectées par les incendies.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Points clés&lt;/h2&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Les mesures fiscales d&apos;urgence incluent des reports de paiement et des réductions de taxes foncières pour les victimes des incendies de 2026.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les collectivités publiques sont autorisées à recevoir des dons pour financer les programmes d&apos;assistance.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Toutes les informations sont disponibles sur economie.gouv.fr et impots.gouv.fr.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</content:encoded></item><item><title>Prorogation du Crédit d&apos;Impôt pour l&apos;Industrie Verte en France</title><link>https://news.kworia.com/fr/prorogation-du-c3iv-jusqu-en-2028-industrie-verte-en-france/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/prorogation-du-c3iv-jusqu-en-2028-industrie-verte-en-france/</guid><description>La France prolonge le Crédit d&apos;Impôt pour Investissement dans l&apos;Industrie Verte (C3IV) jusqu&apos;au 31 décembre 2028, offrant aux entreprises une stabilité fiscale pour leurs investissements verts et leur transition industrielle.</description><pubDate>Sun, 13 Sep 2026 22:18:19 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Crédit d&apos;Impôt pour Investissement dans l&apos;Industrie Verte (C3IV) est un dispositif fiscal français visant à encourager les investissements dans l&apos;industrialisation verte. Créé pour soutenir la transition écologique des industries, ce crédit d&apos;impôt offre aux entreprises une incitation financière pour leurs dépenses en capital dans des projets verts. L&apos;extension de ce dispositif jusqu&apos;à fin 2028, annoncée le 13 septembre 2026, représente une confirmation du statut réglementaire actuel pour les crédits d&apos;impôt dans l&apos;industrie verte en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mesure s&apos;inscrit dans le cadre des politiques de décarbonisation et de transition verte de la France. Elle est distincte des récents développements en matière de numérisation fiscale et de conformité à la TVA, tels que les réformes d&apos;e-facturation ou le benchmarking des taux locaux de taxe (étudié par la DGFiP en 2026). Le C3IV se concentre spécifiquement sur les investissements industriels verts, le différenciant des autres initiatives fiscales françaises récentes.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Changements et Implications&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;extension du C3IV jusqu&apos;en 2028 offre aux entreprises un cadre stable pour planifier leurs investissements dans l&apos;industrie verte. Cela permet une meilleure anticipation des dépenses en capital et une optimisation des stratégies fiscales sur le long terme. Les entreprises peuvent désormais bénéficier de ce crédit d&apos;impôt pour leurs investissements jusqu&apos;à la fin de l&apos;année 2028, ce qui représente une opportunité significative pour celles engagées dans des projets de décarbonisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les entreprises, cette extension est une incidence positive, leur permettant de bénéficier d&apos;avantages fiscaux supplémentaires pour leurs investissements dans des technologies et infrastructures vertes. Cependant, l&apos;absence de détails supplémentaires sur les catégories d&apos;investissements éligibles, les taux de crédit ou les procédures administratives limite la planification précise pour le moment. Les entreprises devront suivre de près les développements réglementaires futurs pour obtenir des informations plus détaillées.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives et Suivi&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À court terme, les entreprises doivent surveiller les éventuelles mises à jour réglementaires concernant les critères d&apos;éligibilité et les procédures administratives du C3IV. Bien que l&apos;extension ait été confirmée jusqu&apos;en 2028, des clarifications supplémentaires pourraient être apportées par les autorités fiscales françaises au cours des prochaines années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre aspect à surveiller est l&apos;impact potentiel de cette mesure sur les politiques industrielles et environnementales de l&apos;UE. Bien que le C3IV soit une initiative nationale, il pourrait influencer les futures directives européennes en matière de transition verte et d&apos;investissements industriels. Les entreprises opérant à la fois en France et dans d&apos;autres pays de l&apos;UE devront évaluer comment cette mesure s&apos;intègre dans leurs stratégies globales de conformité et d&apos;investissement.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item><item><title>Publication d&apos;une étude sur les taux de fiscalité directe locale votés en 2026</title><link>https://news.kworia.com/fr/etude-dgfip-taux-fiscalite-directe-locale-2026/</link><guid isPermaLink="true">https://news.kworia.com/fr/etude-dgfip-taux-fiscalite-directe-locale-2026/</guid><description>La DGFiP a publié en septembre 2026 une étude comparative des taux de fiscalité directe locale pour 2026, benchmarkant les données avec 2025. Cette analyse couvre les communes et les EPCI à fiscalité propre, offrant une vision détaillée des choix fiscaux des collectivités locales françaises.</description><pubDate>Sun, 13 Sep 2026 10:18:18 GMT</pubDate><content:encoded>&lt;h2&gt;Contexte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En septembre 2026, la DGFiP a publié une étude approfondie sur les taux de fiscalité directe locale votés par les communes et les EPCI à fiscalité propre pour l&apos;année fiscale 2026. Cette publication, qui compare les taux de fiscalité directe locale votés en 2026 avec ceux de 2025, représente un document clé pour comprendre les tendances fiscales à l&apos;échelle sub-nationale en France. La DGFiP, en tant qu&apos;autorité administrative française responsable de la gestion des finances publiques, apporte une crédibilité et une précision inégalées à cette étude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette publication vient compléter les récents articles de Kworia sur le déploiement de la facturation électronique et les services de correction des déclarations d&apos;impôt sur le revenu. Elle aborde une dimension distincte mais connexe du paysage fiscal français : le comportement discrétionnaire de fixation des taux par des milliers d&apos;entités locales. L&apos;étude se concentre sur deux catégories principales de collectivités locales : les communes (municipalités) et les EPCI à fiscalité propre, qui sont des groupements intercommunaux dotés de pouvoirs fiscaux autonomes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;angle principal de l&apos;étude réside dans la nature comparative des données. En mettant en regard les taux votés pour 2026 et ceux de 2025, l&apos;étude permet d&apos;analyser les tendances de resserrement ou d&apos;assouplissement fiscal au niveau municipal et intercommunal. Cette analyse comparative est essentielle pour comprendre les dynamiques fiscales locales et leur impact sur les politiques publiques.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Ce qui change : une analyse comparative&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;étude publiée par la DGFiP en septembre 2026 se distingue par son approche comparative des taux de fiscalité directe locale pour les années 2025 et 2026. Cette méthodologie permet d&apos;identifier les tendances émergentes en matière de politiques fiscales locales, offrant ainsi une vision claire des orientations prises par les communes et les EPCI à fiscalité propre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L&apos;un des aspects les plus notables de cette étude est l&apos;absence de figures spécifiques ou de tendances agrégées dans l&apos;excerpt disponible. Cela signifie que pour obtenir des données quantitatives précises, il serait nécessaire de consulter directement le document publié par la DGFiP. Cependant, l&apos;étude est confirmée comme étant à jour en septembre 2026, sans mention de délais dépassés ou de changements réglementaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La DGFiP, en tant qu&apos;autorité compétente, garantit la crédibilité et l&apos;exactitude des données présentées. Cette étude constitue donc une référence essentielle pour toute analyse ou commentaire sur les politiques fiscales locales en France. Elle offre un cadre solide pour évaluer l&apos;impact des décisions fiscales prises par les collectivités locales sur le paysage fiscal plus large.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Implications pour les communes et EPCI à fiscalité propre&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L&apos;étude publiée par la DGFiP a des implications significatives pour les communes et les EPCI à fiscalité propre. En fournissant une analyse comparative des taux de fiscalité directe locale pour 2025 et 2026, cette étude permet aux collectivités locales de mieux comprendre les tendances fiscales émergentes et d&apos;ajuster leurs politiques en conséquence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les communes, cette étude offre une opportunité de benchmarking et d&apos;évaluation de leurs propres politiques fiscales par rapport à celles des autres municipalités. Cela peut aider les décideurs locaux à identifier les meilleures pratiques et à optimiser leurs stratégies fiscales pour maximiser les revenus tout en minimisant l&apos;impact sur les contribuables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les EPCI à fiscalité propre, quant à eux, peuvent utiliser cette étude pour évaluer l&apos;efficacité de leurs politiques fiscales intercommunales. En comparant les taux votés en 2026 avec ceux de 2025, ces groupements peuvent identifier les tendances de resserrement ou d&apos;assouplissement fiscal et ajuster leurs stratégies en conséquence.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Perspectives : ce qu&apos;il faut surveiller&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;À court terme, il sera essentiel de suivre les réactions et les commentaires des parties prenantes concernées par cette étude. Les municipalités, les EPCI à fiscalité propre et les autres acteurs locaux fourniront des perspectives précieuses sur l&apos;impact potentiel de ces tendances fiscales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre aspect à surveiller est la publication éventuelle de données supplémentaires ou d&apos;analyses complémentaires par la DGFiP. Ces publications pourraient fournir des informations plus détaillées sur les tendances observées et aider à affiner les stratégies fiscales locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, il sera important de suivre les éventuelles réactions du gouvernement central et des autres institutions nationales à cette étude. Les décisions prises au niveau national pourraient être influencées par les tendances identifiées dans cette étude, ce qui pourrait avoir des implications plus larges pour le paysage fiscal français.&lt;/p&gt;
</content:encoded></item></channel></rss>